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Balletti

Baletii, balletti « bal » est une dĂ©rivĂ© du verbe latin tardif  ballare1 « danser » > baller, qui Ă©tait courant dans tout le domaine galloroman jusqu’au XVIe siècle.

L’article ballare  du FEW  rĂ©digĂ© en français,

est publiĂ© dans le site de l’ATILF.

(lien direct vers l’article; une occasion d’y jeter un coup d’oeil !). Je cite:

bal(l)etti  (rĂ©g., 1961,Prigniel), balèti « bal; lieu du bal » (rĂ©g., ArmKasMars 1998). — [+ -?] ) Le suffixe est comparable Ă  celui de pr. Papòti  m. « enfant joufflu » (FEW 7, 585a, PAPPARE).

D’après les donnĂ©es du FEW le mot baletti est rĂ©cent. Mistral ne connaĂ®t que le bal.

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Notes
  1. emprunté au grec

Balma "grotte, cavité"

Balma, bauma « baume ». Etymologie:  Emprunt au gaulois balma (Dottin, p. 230), le mot Ă©tant attestĂ© dans l’aire gĂ©ographique oĂą s’Ă©tablirent les Celtes (domaine gallo-roman entier, Italie du Nord, Suisse) Plus dans le  TLF s.v. baume²

Thesoc :balma ALPES DE HAUTE-PROVENCE, ALPES-MARITIMES, BOUCHES-DU-RHONE, DROME, HAUTES-ALPES, VAR, VAUCLUSE.

bòrna DROME.

Le mot est également connu dans les parlers germaniques de la Suisse  barma. Voir à ce propos:  Jud, dans Zeitschrift 38(1817) 4-5 disponible grâce à Gallica.

J. Jud a aussi publiĂ© un article dans  Archiv fĂĽr das Studium neueren Sprachen und Literaturen  124 (1910)92 , mais il n’est disponible que pour les AmĂ©ricains. Si vous avez un ami lĂ -bas…..

Un autre article, disponible cette fois même pour les Français , publié dans la Revue Celtique 39(1870)47  par

J.Loth  intitulé  « La Gallo-roman  Balma ».

Je proteste contre ces lois abusives des droits d’auteur pour des publications qui datent de plus d’un siècle.

Baloard

Baloard « boulevard » vient du moyen nĂ©erlandais bolwere, bolwerk « digue, palissade ». Les premières attestations du XVe siècle viennent du Nord-ouest de la langue d’oĂŻl, le wallon et le picard. Bolvert, bolverq dĂ©signait le « terre-plein d’un rempart, le terrain d’un bastion ».(Voir le DMF). Dans les textes de cette Ă©poque on trouve aussi des formes avec -a- : balluard dans le Vaud, et balwer en wallon avec le sens « place ». C’est cette dernière  forme qui est la plus rĂ©pandue en occitan. En bĂ©arnais un baluard est une « levĂ©e, une Ă©lĂ©vation de terre ».

Quand on a dĂ©moli les anciens remparts pour les remplacer par des grandes et larges avenues, on a gardĂ© le nom boulevard en français, baloard en occitan. Jene suis pas sĂ»r que ce mot soit « vivant ». Le Baloard Ă  Montpellier est un centre culturel-gastronomique.
L’occasion de cet article a Ă©tĂ© une demande d’un visteur, qui m’a Ă©crit : « Avez-vous rencontrĂ© le terme « baloir1 » qui semble ĂŞtre un lieu de baignade ? Ou de lavage de linge en rivière ? Terme employĂ© particulièrement dans la vallĂ©e de la Cèze ». Ce sens n’est dans aucun dictionnaire.
Le chanteur Bernard Pialat vient de la mĂŞme rĂ©gion. Il me confirme : « le mot baloir (baloar), dans la vallĂ©e de la Cèze et alentour est bien une elevation de terre ou de maconnerie (confondue avec lieu de baignade), en fait cette levĂ©e sert a dĂ©tourner le ravinement des eaux de riviere, comme le dĂ©pot de gros blocs de cailloux actuellement. » A ma demande il confirme que  » les baloars s’appellent aussi levade et qu’il y a plusieurs lieux de ce nom et Ă  cet usage (avec ou sans rivière). »
D’après le dictionnaire Panoccitan une levada est une « digue, Ă©lĂ©vation » ou une « fressure ». Voir aussi le TLFlevade.

Un choix des photos des baloars dans la vallée de la Cèze, faites par Bernard Pialat. (merci!)

.. ..

En anglais amĂ©ricain du Nord-Est, près de la frontière canadienne le boulevard  est « the strip of grass and trees between the sidewalk and the curb = la bande d’herbe et d’arbres entre le trottoir et le bord de la route ». Voir le Dictionary of Amerciacn Regional English.

Le boulevard le plus connu est le Hollywood boulevard.

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Notes
  1. Cette graphie est un bon exemple de la façon dont quelqu’un qui ne dispose pas d’un dictionnaire occitan, Ă©crit sa langue. Voir mon article Comment Ă©crire mon occitan

Banasto

Banasto « corbeille en osier ».  Du celtique  benna « chariot », spĂ©cialement  « chariot Ă  grande corbeille de treillis ». Cette racine benna se retrouve dans toutes les rĂ©gions habitĂ©es par des Celtes, qui Ă©taient très forts dans la construction des chariots. Les Romains leur ont empruntĂ© pas mal d’idĂ©es avec les mots correspondants. Typique pour les chariots des Celtes Ă©taient les Ă©normes paniers en osier pour le transport.

..

Une rĂ©production moderne d’un chariot celte, mais la banasto manque.

Ancien occitan banasta « grande corbeille d’osier ». Ă©galement en fr. rĂ©g. banaste (Lhubac). Nous le retrouvons dans les parlers gallororomans pour dĂ©signer toutes sortes d’objets qui Ă©taient faits en tressant de l’osier, du bois, etc., comme par exemple dans le Vaud suisse banna « ruche », Ă  St Etienne bena « cuvier », français banneton « coffre dans lequel les pĂŞcheurs gardent le poisson pris », occitan banaston « berceau » (Thesoc)etc.


voiture-benne moderne

Alibert donne pour le languedocien s.v. bena f. »panier de bât; verveux »: benon «  »sorte d’auge pour les moutons » et sous banasta les dĂ©rives courants en -on, -ada comme banastoun “ panier en osier”etc.
Le sens « nigaud » (Aveyron)  sous l’influence de fr. benêt ?
Plus tard le mot a Ă©tĂ© empruntĂ© par les parlers germaniques voisins, comme par ex. le nĂ©erlandais ben ou anciennement benne « panier en osier ». Cf. aussi fr. bagnole « mauvaise voiture » dans le TLF.

La fête de la vannerie à Valabrègues

Bancel, bancal

Le bancel n’est pas bancal. Christian Lasure Ă©crit :  « Ces deux termes occitans, l’un languedocien (bancèl), l’autre provençal (bancal), ont le sens non seulement de « plate-bande », de « planche cultivĂ©e » mais aussi de « banquette de terre », de « gradin de culture ». La forme bancèl est rĂ©pandue dans les CĂ©vennes ardĂ©choises, dans la Gardonnenque (Gard), Ă  Vialas (Lozère). L’origine des deux termes est Ă©vidente : ils sont dĂ©rivĂ©s de l’occitan banc, « banc », dont ils conservent le sens, sans changement notable pour bancal, mais avec une idĂ©e de diminutif pour bancèl (« petit banc »). »

bancel, bancal, traversier

LĂ  nous avons un petit problème de phonĂ©tique historique, un aspect important de l’Ă©tymologie qu’on oublie souvent.

Bancal est le rĂ©sultat rĂ©gulier en occitan, aussi bien en provençal qu’en languedocien, du mot germanique *bank très tĂ´t passĂ© en latin + le suffixe -ale > bancale. Les premières attestations en ancien occitan datent du XIIe siècle oĂą bancal signifie « bande d’Ă©toffe servant Ă  couvrir un banc ». Dans l’Aveyron bancal est passĂ© de ce sens Ă  l’objet qu’il couvre : « grand banc qui sert de coffre et de siège ». (Ce qui nous rappelle l’histoire du mot bureau en français de burel ‘Ă©toffe’ > ‘table couverte d’un tapis). Comme adjectif, bancal  avec le sens « qui a les jambes tournĂ©es comme celles d’un banc » existe en aveyronnais et dans les CĂ©vennes gardoises.

Bancel par contre est un autre dĂ©rivĂ© de *bank. Il s’agit du suffixe -ellu. Le[-k-] devant le -e- bref du latin devient rĂ©gulièrement [ -s- ] comme Ă  l’initiale : coelu > cel ‘ciel’. Des amis m’ont confirmĂ© que le mot bancel pour ‘gradin de culture’ est très rĂ©pandu en Lozère. Il est Ă©galement attestĂ© Ă  St-AndrĂ© de Valborgne (30).

Le mot banc a pris plusieurs sens en galloroman, dont celui d’ « ‘amoncellement de sable ou de neige; muraille qui retient la terre d’une vigne en pente » : Ă  Mende bonko ‘rocher’ et en Ariège banko ‘culture en terrasses’. Mistral donne le dĂ©rivĂ© bancau (qui vient de bancale) pour le provençal et bancal pour le languedocien avec les sens 1) plate bande de jardin 2) gradin d’un terrain en pente. Le FEW  prĂ©cise : le mot bancal existe en Rouergue et bankals au pluriel est la ‘culture en terrasses’ en Ariège.

Une question intĂ©ressante est de savoir pourquoi les Romains ont empruntĂ© aux Germains un mot comme banc qui dĂ©signe un meuble tout Ă  fait banal. En mobilier les Romains avaient des scamnum et des subsellum, mais c’Ă©taient des escabeaux pour les enfants et les esclaves. Monsieur et madame, eux, se reposaient ou mangeaient sur des lits.

Les Germains par contre qui avaient des maisons en bois, faisaient tout autour de la pièce Ă  vivre un bank avec un appui pour le dos contre la paroi, comme on le voit encore dans les Stube en Allemagne, Autriche, RĂ©publique tchèque. Les Romains ont copiĂ© la chose et le mot. Dans beaucoup de maisons allemandes le banc fait partie des meubles traditionnels,  c’est standard.


BandĂ , se "s'enivrer"

BandĂ  (se), bonda (se) « s’enivrer, se griser »Â  dans une dizaine de dĂ©partements d’après le Thesoc, mais dans tout le domaine occitan Ă  l’ouest du RhĂ´ne d’après le  FEW XV/1,113b. Se bander  en français rĂ©gional (Lhubac). L’Ă©tymologie est le germanique  *bindo  « bande (de tissu, de cuir), lien »1.

En occitan, comme dans beaucoup de langues,  le vocabulaire pour dĂ©signer un « ivre » est très riche.  Aussi nous retrouvons   le mot bandat  « ivre » d’après le Thesoc  du Gard  jusqu’en Gironde2.
Le substantif abstrait bandada « ivresse » seulement dans l’Aveyron et l’HĂ©rault.  Bandari  « ivrogne » Ă  Sorbs (HĂ©rault).

L’Ă©volution sĂ©mantique ne m’Ă©tait pas tout Ă  fait clair. C’est en consultant le Thesoc qui fournit e.a le mot  confle, coufle  « ivre »,  se conflar  « s’enivrer »,  et tibat « ivre », tibĂ©   en français rĂ©gional (Lhubac),  que je l’ai compris.  Elle a dĂ» se faire Ă  partir du sens  « lier et serrer une bande » > « retenir, tendre » > « gonfler » > « s’enivrer ».

L'ora de bandar (?)

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Notes
  1. en non pas  *bunda FEW I, 626b  d’après Chambon, TraLiPhi n° 658
  2. ARIEGE, AUDE, AVEYRON, DORDOGNE, GARD, GERS, GIRONDE, HAUTE-GARONNE, HERAULT, LANDES, LOT-ET-GARONNE, LOZERE, TARN-ET-GARONNE

Bandido

Bandido « l’accompagnement des taureaux retournant au bercail par les gardians Ă  cheval» (Camargue), est un « faux ami ». Il ne s’agit pas d’un emprunt Ă  l’espagnol, puisqu’en espagnol bandido signifie uniquement « bandit ». En ancien occitan existait  le verbe bandir « dĂ©ployer une bannière de façon Ă  ce qu’elle flotte au vent ». Le verbe  bandir  vient du gotique bandwjan  « donner un signe ».  Bandwjan  est dĂ©rivé  du substantif  bandwa « signe ».  Bandwa  est Ă  l’origine du mot  bande  « groupe de gens  »Â  sous-entendu « sous le mĂŞme signe ». C’est la notion « groupe, bande, troupeau » qui est essentielle.

 Bandido  médiévale

Dans les langues germaniques nous le retrouvons: allemand Bande « troupeau, groupe », nĂ©erlandais bende, anglais band, qui avec le sens « groupe de musiciens » est revenu en français. (Pour en savoir plus tapez « etymology band » sous Google.)

En occitan moderne dans les Hautes Alpes bandir est « lâcher, dĂ©livrer », dans le  Champsaur bandir les bĂŞtes « leur laisser tout le prĂ© », à  Marseille « exiler » Ă  Alès « chasser, lancer, envoyer ».   

Le sens d’origine du mot bandido a dû  être quelque chose comme « lâcher les taureaux au pâturage ». Je ne l’ai pas trouvé  dans les vieux dictionnaires du languedocien mais il est bien vivant en Camargue.

Les mot francais bandit, néerlandais bandiet  ont la même origine gotique, mais ils nous sont parvenus par l’intermédiaire de l’italien où le part. passé bandito  avait pris ce sens.

Le féminin bandita par contre y a gardé une signification tout près du sens camarguais : « droit d’usage d’un pâturage ».

Le PĂ©gorier mentionne un adjectif bandit  (bos)  avec le sens « bois dont l’exploitation est dĂ©fendue Ă  cause des avalanches » dans le Briançonnais. S’agirait-il d’une Ă©volution sĂ©mantique locale?

Banédja

Banédja, « montrer les cornes (en parlant des escargots) », dérivé de bano. Sens attesté à Aramon, Pézenas, Clermont l’Hérault et dans le Périgord.  Devenu  banétcher« sortir sans but précis » comme les escargots explique Lhubac.

Lors de la journĂ©e des parlers du Gard Ă  Manduel, j’ai lu le texte en patois d’Aramon par l’abbĂ© Brunel publiĂ© dans la Revue des patois galloromans, vol. 1(1887).(publiĂ©e par Gallica). Dans ce texte se trouvait la comptine suivante:

CacalĂ usette,
Sors les banettes
Si les sors pas
Deman pleuvra

Et plusieurs personnes de Manduel m’ont confirmĂ© qu’ils chantaient cela quand ils Ă©taient jeunes. D’autres rimes sur les cacalause.

sort tes banettes

Bano

Bano, « corne d’animal », « bosse » (Lhubac) vient  du gaulois  *bannom « corne ». Cf. cymrique  (langue celtique du pays de Galles) ban. En ancien occitan la bana est le « bois du cerf ».

Mot et dĂ©rivĂ©s comme par ex. bien embanĂ© « qui a de belles cornes », et au figurĂ© se faire embaner sont très rĂ©pandus dans le Midi. Une banasse est une « grosse corne ».

Banard, banarde adj. ou subst. « qui a des cornes; se dit surtout Ă  propos des ovins » (Camargue).

Banu, « qui a des cornes »  dérivé de bano ci-dessus. En français régional banut (Lhubac). Chot banut « petit duc » (Lhubac). Tavan-banaru « capricorne », cf. tavan.

Voir aussi le verbe banédja, 

Catalan banya.

             

Chot banut

Baou(ch), bau

Baou, bau « fou », provençal bau « plaisant, facĂ©tieux », lang. bauch ou  baou « fou » (M), dans l’HĂ©rault tši baou « chien enragé ». C’est Joan Coromines grand connaisseur du catalan, castillan et de l’occitan qui l’a rattachĂ© au germanique *bald « hardi, courageux ».   Une forme gotique *baldius serait passĂ© très tĂ´t en roman.

baou ou boud?

L’Ă©volution sĂ©mantique « hardi » > « fou » ne pose pas de problèmes:  quand je veux monter sur le toit pour orienter la parabole ma femme me dit « t’es bĂ ou », moi je me trouve bald, boud, mais je pourrais m’abaouchá.. »tomber sur le visage ».(S).  Le sens originel de *bald existe encore en nĂ©erlandais boud prononcez [bĂ out], boute dans l’expression een boute bewering « une assertion hardie », ou l’adv. boudweg ‘d’une façon hardie, tĂ©mĂ©raire’, le prĂ©nom Boudewijn, Baudewijn « Baudoin », le deuxième Ă©lĂ©ment de Leopold , Archibald. Ancien occitan baut « joyeux, hardi », allemand bald adv. « bientĂ´t », anglais bold « courageux ».

En Occitanie, la forme avec un - c Ă  la fin et ses dĂ©rivĂ©s sont limitĂ©s au languedocien, ancien occitan bauc « fou , niais », bau, baudjo adj. (Gard), bauch, -jo (Aveyron),mais on le retrouve en catalan boig, boja adj. »fou, malade mental », se dit aussi d’une aiguille d’une boussole (DIEC). DĂ©jĂ  attestĂ© en ancien occitan bauc adj. « fou, niais ». Mistraldonne pour le languedocien les dĂ©rivĂ©s bauchas « grand niais », bauchet « petit fou », bauchinard « folâtre », bauchun « extravagance », et spĂ©cial Ă  NĂ®mes baugeso s.f. « fadaise » (XVIIe siècle).
Dans le lexique de Montpellier (XIXe siècle): baug (pron. « baw ») (=) fou, v. fòl, caluc, tĂ­mbol « A fauta d’un baug metem un savi en cadièira » (Prov); bauginardĂ s (=) petit fou.; rire baug (=) fou-rire.
Les Valleraugois (30570) connaissaient un dicton: Longo Ă© primo, booudjo o lo cimo « longue et mince, folle Ă  la cime » (Atger, p.67).

D’autres mots du mĂŞme champ sĂ©mantique, comme brave,  suivent une Ă©volution analogue.

Discussion.

Dans le nouveau dictionnaire Ă©tymologique du nĂ©erlandais (EWN s.v. boud) , je trouve qu’il y a Ă©galement des mots celtiques comme ancien irlandais balc « fort » et gallois balch « fier, joyeux » (pour Ă©couter la prononciation clicquez ici ) qui proviennent d’une racine *balk-,   un emprunt Ă  une langue prĂ©-indo-europĂ©enne. Cette racine avec -k expliquerait les formes languedociennes et catalanes.

Sujet Ă  approfondir! Je crois qu’il faudra revoir l’Ă©tymologie de cette famille de mots, et les rattacher plutĂ´t au celtique *balk- qui expliquerait notamment les formes fĂ©minines et les dĂ©rivĂ©s.

Dans un dictionnaire du Proto-celtique je trouve: Proto-Celtic: balko- ‘strong’ [Adjective]
Old Irish: balc [o] ; Middle Welsh: balch ‘fine, proud, strong, brave’ ;Middle Breton: balc’h ;Cornish: balgh ;Proto-Indo-European: *bhel- ‘strength’
Page in Pokorny: 120; IE cognates: OE beald ‘bold’ .

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