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Vencilh, bensilh

Vencilh, bensilh « lien du fagot », attest√© dans les Htes-Pyr√©n√©es, Pyr√©n√©es-Atlantiques et les Landes, vinqu√®la*, vinzelo √† Agonac en Dordogne. (Thesoc).

Etymologie : *vinciculum « lien ». La premi√®re attestation date de 1315 (Bayonne). Le mot est surtout connu en gascon avec le sens « hart dont on lie les fagots ».

A Bayonne le bencill‘ √©tait une « houlette de berger » (une houlette est¬† un « B√Ęton de berger termin√© par une petite plaque de fer qui permettait de jeter des mottes de terre aux moutons qui s’√©cartaient ».

Dans le FEW vincilh est rang√© dans l’article *vinciculum « lien », un diminutif de vinculum « lien ». Voir ci-dessous vincla.

Vendemia

Vendemia « vendange » est l’aboutissement¬† r√©gulier du latin « vendange ».¬† Pour les variantes voir le Thesoc. Les formes galloromanes ont subies souvent une assimilation de -nd- suivi de -mi- qui sont devenus -nd- suivi de -ni-. En gascon par contre la suite -nd- latine √©tait devenue -n- , vindemia > vinemia. Par dissimilation la suite -n- suivi de -ni- est devenue -r- suivi de -ni- : vrenhar, brenhar. (Thesoc);

Vend√©mia, vrenha d√©signent √©galement le « panier pour vendanger » (Thesoc).

Le mot s’est conserv√© dans toutes les langues romanes: italien vendemmia ; espagnol vendimia, etc.

Une √©volution int√©ressante s’est produite en anglais, o√Ļ¬† vintage,¬† √† partir du sens « vin d’une ann√©e x »,¬† a pris le sens « d’une certaine ann√©e » , par exemple a car of 1942 vintage « une voiture de 1942″. Vintage¬† « mill√©sime; grande ann√©e; cru ».

    

Vendange Cos d’Estournel 1942¬†¬†¬† ¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† ¬†¬†¬†¬†¬†¬†Vintage 1942¬†¬†¬†¬†¬†

Vent, ventar

Vent « 1. vent 2. vent du sud 3. sud. » Latin ventus « vent » a eu un tr√®s riche d√©veloppement dans toutes les langues romanes. Pour ceux qui veulent tout savoir, je ne peux que les renvoyer vers le FEW vol. XIV, 255-270. Il y a beaucoup de d√©riv√©s, comme ventas « gros vent », ventarau « vent tr√®s froid » etc., des emplois au figur√©, des expressions et dictons.

Dans l’est du domaine occitan et en franco-proven√ßal ven(t) a pris le sens de « vent du sud » par opposition au vent du nord, tr√®s froid et fort, le mistral. Il y avait un dicton : Le Mistral et la Durance, sont les fl√©aux de la Provence ». La Durance a √©t√© ma√ģtris√©e, le Mistral reste.D√©j√† au XIVe si√®cle est attest√© le sens « sud » dans la m√™me r√©gion. Par exemple dans un texte en savoyard de 1341 devers lo vent « vers le sud ».

Le verbe d√©riv√© Ventarsignifie en occitan « jeter au vent, disperser » ce qui veut dire¬† en parlant des c√©r√©ales « vanner ». Limit√© √† l’occitan est le d√©riv√© vent√°  » van, tarare ».

L’√©tymologie ne semble poser aucun probl√®me, mais je me demande pourquoi ventar « vanner » et surtout vent√°  » van » est limit√© √† l’occitan. Un van pour vanner s’appelle en n√©erlandais wan, consid√©r√© comme un emprunt au latin vannus, comme le mot fran√ßais. Mais cet emprunt n√©erlandais wan, comme l’allemand Wanne, a rencontr√©¬† la forme indig√®ne *winthan « vanner » , qui a donn√© en allemand winden « vanner » (Grimm), en anglais winnow, et en gotique diswinthjan « vanner » et¬† comme substantif winthi skauro « van », vent√° en occitan. Il est possible que le vent√° « vanner » occitan est d’origine gotique et qu’il a pu se maintenir gr√Ęce au soutien du ventus latin, qui motivait le mot.

   

                           Ventar    ou tarare                                                  Un vanneur, Jean-François Millet, vers 1848

Le tarare, ou vanneuse ou traquinet, est une machine utilis√©e lors du vannage. Il sert √† remplacer le vannage manuel qui se faisait par jour de grand vent avec un van en jetant en l’air les grains pour les s√©parer des impuret√©s (balle). Source.

D’un vanneur de bl√© aux vents par Joachim du Bellay
A vous, troupe légère,
Qui d’aile passag√®re
Par le monde volez,
Et d’un sifflant murmure
L’ombrageuse verdure
Doucement ébranlez,
J’offre ces violettes,
Ces lis et ces fleurettes,
Et ces roses ici,
Ces vermeillettes roses,
Tout fra√ģchement √©closes,
Et ces oeillets aussi.
De votre douce haleine
√Čventez cette plaine,
√Čventez ce s√©jour,
Cependant que j’ahanne
A mon blé que je vanne
A la chaleur du jour.

Ven(t) « vent » du latin ventus. Dans beaucoup d’endroits le mot ven d√©signe le « vent du sud ». Le vent joue un r√īle tr√®s important dans la vie des M√©diterran√©ens. Dans le dictionnaire Panoccitan je trouve d√©j√† une trentaine de noms diff√©rents et il est loin d’√™tre complet. Les noms¬† gras et soulign√©s en bleu sont les liens qui vous m√®nent aux articles dans mon site. Les noms qui sont les m√™mes qu’en fran√ßais n’ ont pas de lien.¬† Consultez les articles concern√©s dans le TLF .

Je cite le dictionnaire Panoccitan :  » vent nom m. 1. vent (TLF); petit ~ loc. autres choix: ventar√®l nom m.; grand ~ loc. aurassa nom f.; grand ~ loc. ventana nom f.; grand ~ loc. vent√†s nom m.; ~ chaud et √©touffant loc. bug√†s nom m.; ~ tourbillonnant loc. ecir nom m.; ~ frais et agr√©able loc. eissaure nom m.; ~ froids et secs FAM loc. lepafangas nom m.; ~ marin loc. vent du sud-est marin nom m.; ~ froid loc. rima nom f.; ~ arri√®re MAR loc. subrevent nom m.; ~ changeant loc. vent viraire; ~ violent loc. venta nom f.; ~ d’ouest loc. aura baissa; ~ d’est chaud loc.aura rossa; ~ d’est loc. autan nom m.; ~ du sud chaud et humide loc. calamandrin nom m.; ~ de nord-ouest loc. c√®r√ß nom m.; ~ du nord-ouest loc. c√®rs nom m.; ~ du nord loc. cisampa nom f.; ~ d’Espagne loc. espan nom m.; ~ du nord-ouest loc. gal√®rna nom f.; ~ du sud-ouest loc. garbin nom m.; ~ du nord-est loc. gregal nom m.; ~ du sud loc. ispanina nom f.; ~ du sud-ouest loc. labech nom m.; ~ du large loc. largada nom f.; ~ du nord-ouest loc. mistral nom m.; ~ de la montagne loc. montanhi√®ra nom f.; ~ d’est loc. solana nom f.; ~ d’est loc. soledran nom m.; ~ de la pluie loc. vent plu√®g; ~ des giboul√©es loc. vent vocair√≤l; coup de ~ du sud-ouest loc. garbinada nom f.; coup de ~ du nord-est loc. gregalada nom f.; coup de ~ du sud-ouest loc. labechada nom f.; coup de ~ d’est loc. levantada nom f.; temps du ~ marin loc. marinada nom f.; coup de ~ du nord-ouest loc. mistralada nom f.; coup de ~ d’est loc. soledrada nom f.; coup de ~ loc. ventada nom f.; coup de ~ loc. ventar√≤la nom f.; ~ qui fait pousser les feuilles loc. vent fulhi√®r.
Dans le site des Atlas linguistiques de l’Occitan, le Thesoc, vous en trouverez encore des dizaines d’autres,, avec des noms sp√©ciaux suivant la direction d’o√Ļ il soufle. Au campingLou Labech √† Bouzigues, j’ai relev√© en plus : lou levan (CNRTL), lou magistraou, la bonnan√ßa-pota, lou mi-journaou, lou tournejaire et lou pounent.

Ventabren ‘fanfaron’, N√ģmes

Ventabren est un quartier de N√ģmes et le nom d’un village dans les Bouches-du-Rh√īne. √Čtymologie. Aim√© Serre pense que le sens « ventar lo bren1  » c’est-√†-dire¬† « venter le son » est peu plausible parce que l’on n’a jamais ventile le son, √† moins qu’il s’agisse d’une d√©rision.¬† Et il cite Mistral qui traite le fanfaron de venta-bren.

Je ne peux pas savoir si les habitants de Ventabren et du quartier de N√ģmes √©taient-ils des fanfarons, mais ce toponyme existe¬†comme substantif ¬†avec ce sens √† Nice et √† Aix-en-Provence¬† . FEW XIV, 268 :

VentabrenFEW14_268

Ailleurs¬† c’est vento-boulofo, boulofo est une « balle de bl√© », d√©riv√©¬† de bulla FEW I, 610.

Dans Wikipedia vous trouverez d’autres hypoth√®ses, dont une qui vaut le peine d’√™tre v√©rifi√©e:

Le Larousse illustré nous précise qu’en 1145 le nom du village s’écrivait Ventabran, pour devenir Ventabren en 1154. L’étymologie en serait Vin’t (celto-ligure), vent, et Bren (gaulois), colline, rocher escarpé.

Notes
  1. bren¬† vient d’une racine brenno- dont nous ne connaissons pas l’origine. FEW I,516

Ventresca, ventreche

Ventresca, ventresco, ventreche en ¬†fran√ßais r√©gional, ¬ę¬†chair sal√©e¬†¬Ľ (Lhubac). D√©riv√© du latin venter ¬ę¬†ventre¬†¬Ľ.

Ce mot occitan est¬† attest√© au XIIIe si√®cle avec le sens ¬ę¬†entrailles d‚Äôun animal¬†¬Ľ.¬†¬† En occitan moderne ventresco ¬†d√©signe surtout¬† ¬ę¬†poitrine de porc, petit lard¬†¬Ľ. Le m√™me d√©riv√© se trouve √† G√™nes¬† et en catalan ventresca¬† ¬ę¬†intestins des poissons¬†¬Ľ, comme en espagnol et portugais ventrecha ¬ę¬†ventre des poissons¬†¬Ľ. Celui-ci¬†est peut-√™tre emprunt√© √† l‚Äôoccitan.

    

Veri, verin "venin, poison"

Veri¬†¬† « venin; poison »¬† (Sauvages S1) vient du latin venenum « toute esp√®ce de drogue; poison; breuvage magique; teinture »1 . En proven√ßal et est-languedocien verin¬† signifie au figur√© « haine; rage, d√©pit’.

venin     poison

Le plus int√©ressant est le fait que l’abb√© explique aux Languedociens qu’en fran√ßais on dit venin¬† des animaux et le poison qu’on tire des plantes et des min√©raux. Cette distinction n’existait donc¬† pas en languedocien √† son √©poque.¬† Ce n’est qu’en lisant cette remarque que je me suis rendu compte qu’elle n’est pas universelle d’ailleurs.¬† En allemand les deux sont Gift, en n√©erlandais¬† gift, en espagnol veneno, mais l’anglais distingue bien le venom¬† du poison.

En occitan comme en fran√ßais le mot a gard√© toutes les significations du latin¬† jusqu’√† la fin de Moyen Age. A partir du XIVe si√®cle, le sens de venin se restreint en fran√ßais en tout cas. La remarque de l’abb√© de Sauvages montre que¬† le Languedocien n’avait pas encore suivi Paris.¬† Il parle du v√©ri d√© nouz√© le « brou de noix » et il √©crit que ce veri √©tait¬† utilis√© pour faire sortir de vers de la terre en jetant¬† une d√©coction¬† √† terre.

Le plus remarquable est le fait que dans¬† veri¬† d√© nouz√©, v√©ri¬† a gard√© le sens du latin venenum« teinture ».

Ci-dessous une noix dans son brou éclaté. On extrait de cette enveloppe une teinture (le brou de noix) utilisée notamment en peinture (lavis) et en menuiserie. (Wikipedia)

     

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Notes
  1. Selon Douglas Harper, le sens originel de venenum ¬† serait¬† « potion d’amour » et li√© √† venus¬† « amour √©rotique ».

Verna, vergne, verne "aulne"

Verna, vern, vergne, verne « aulne; bois d’aulne » est un des¬† noms d’arbres d’origine celtique qui se sont maintenus jusqu’√† nos jours. Pour les d√©tails de l’√©tymon¬† gaulois verno-¬† voir le TLF.¬† Les repr√©sentants de verno- sont encore vivants en gallo-roman au sud d’une ligne qui va de la Vend√©e aux Vosges, mais des d√©riv√©s¬† et des toponymes prouvent qu’il¬† a exist√© √©galement au nord de cette ligne1

De tr√®s nombreux toponymes dans le P√©gorier.¬†¬† Le type verna¬† se trouve surtout √† l’est du Rh√īne.

Dans les¬† Lectures de l’ALF¬† 2¬† j’ai trouv√© une belle carte qui illustre la ligne qui va « de la Vend√©e au Vosges! »:

Ligne Vendée - les Vosges

Carte 29 dans Lectures de l'ALF

Le TLF donne l’explication que voici de cette ligne:

le maintien du substrat *verno- dans le domaine d’oc s’explique peut-√™tre par le fait que l’aune, plus fr√©quent en ce domaine souvent mar√©cageux que dans le nord, a pu y conserver plus facilement sa d√©nomination primitive.

Mais nous avons vu √† plusieurs reprises que des mots occitans se sont maintenus ou ont v√©cu dans la sud de la France¬† jusqu’√† la ligne qui va de l’embouchure de la Loire jusqu’aux Vosges, et que la Langue d’Oc occupait toute cette partie du gallo-roman.

L’aulne est, avec le saule et certains peupliers, l’une des esp√®ces les mieux adapt√©es √† l’eau. Sur l’image ci-dessous il √©merge de l’eau au bord du lac BobińôciŇĄskie Wielkie en Pologne. Ces trois esp√®ces sont aptes √† rec√©per quand elles sont coup√©es par le castor avec lequel elles ont co-√©volu√©.¬† (Wikipedia)

verna

verna, vergne

 

 

Notes
  1. Le type aulne, aune¬†¬† qui vient d’un latin alnus contamin√© par des formes homophones¬† franques¬† issues de alira, alisa ( cf. aulne¬† TLF). C’est une discussion assez compliqu√©e.
  2. Lectures de l‚ÄôAtlas linguistique de la France de Gilli√©ron et Edmont : du temps dans l‚Äôespace. Auteur : Dirig√© par Guylaine Brun-Trigaud | Yves Le Berre, Jean Le D√Ľ. Genre : Sciences humaines et sociales Editeur : CTHS, Paris, France

vesc 'gui, glu'

Vesc ‘gui, glu’¬† vient du latin¬†¬† vń≠scum « gui; glu ». Vous trouverez une recette de glu avec du gui en suivant le lien.¬† Pour la r√©partition g√©ographique des diff√©rentes formes dans le sud-est de l’occitan¬† abresc, bresc, besc, bisc¬† voir le Thesoc.¬† La premi√®re attestation vient du Rouergue et date de 1220. Le sens « glu » des repr√©sentants de viscum¬† n’a √©t√© conserv√©¬† qu’en occitan.

La forme avec a- :¬† abresc¬† doit provenir de l’influence du verbe aviscar, enviscar¬† « engluer; prendre √† la glu ». Les formes avec -i-¬† font supposer une base vńęscum qui s’explique d’apr√®s le FEW par l’influence des repr√©sentants de¬† hibiscus, les formes du nord avec gu-¬† par l’influence d’un mot germanique.

Espagnol et portugais visco. L’ italien vischio et le proven√ßal biscle¬† viennent d’un d√©riv√©¬† vń≠sculum.

La chasse avec la glu de gui dans la Vaucluse s’appelle¬† visqueto¬† La pratique de la glu remonte au temps de l’empire grec. Ils fabriqu√®rent la glu avec des baies de gui concass√©es , ainsi ils pouvaient capturer les oiseaux par les ailes. Ce qui est devenu la technique des baguettes tombantes r√©pandue aujourd’hui dans le Vaucluse.

baguettes tombantes

Le nom du¬† gui¬† « viscum album » est √©galement utilis√© par les m√©decins pour¬† une autre plante le « loranthus europaeus » qui ne se trouve pas en France.¬† Dans l’interpr√©tation de textes anciens de m√©decine et de botanique¬† il faut donc¬† interpr√©ter viscum/gui¬† avec prudence. Voir RollandFlore 6,227.

      

Viscum¬† est aussi √† l’origine du mot viscosit√©.

Vesenha, besego

Vesenha « gousse d’a√Įl », le bezegno d’a√Įl est « le cayeu de la gousse » d’apr√®s S1, veregno dans S2. Le mot est ensuite attest√© dans le Gard, la Loz√®re, l’Ard√®che et √† Prades. Mistral donne besego, vesego pour le languedocien. En fin √† Lod√®ve (ALF p.758) bedena et √† Agde bereno, √† Belmont dans l’Aveyron blezeno.

L’√©tymologie est inconnue (FEW XXI, 130b), mais j’ai le sentiment qu’il vient du verbe videre « voir », ou d’un d√©riv√© de celui-ci et que l’image qui se trouve derri√®re est « oeil » , comme les « yeux » des pommes de terre.

veso 'vesce'

Veso, beso « vesce, vicia sativa » a la m√™me √©tymologie que le mot fran√ßais, √† savoir le latin vń≠cia « vesce » qui d’apr√®s Walde fait partie de la famille vincere « lier, plier ».¬† En occitan nous trouvons plusieurs d√©riv√©s inconnus du fran√ßais comme dans le Gard¬† vessaro « gesse tub√©reuse », occitan vessarado « vicia cracca » et dans le sud-ouest √† partir de Carcassonne bessil, besil « vesce jaune », bessilhoun¬† dans le Gers.

Voir le Thesoc s.v. vesce

Nous retrouvons le même mot en italien veccia, catalan vessa, espagnol veza,  breton gweg, allemand Wicke, néerlandais wikke et anglais vetch.

Plus int√©ressant est le nom garaoubo¬† qu’elle porte dans plusieurs parlers galloromans.

veso beso    

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