Etymologie-occitane » plantes http://www.etymologie-occitane.fr Dictionnaire étymologique de l'Occitan Fri, 22 Jun 2018 08:18:47 +0000 fr-FR hourly 1 cardoussés’ chardon d’Espagne’ http://www.etymologie-occitane.fr/2018/04/cardousses-chardon-despagne/ http://www.etymologie-occitane.fr/2018/04/cardousses-chardon-despagne/#comments Wed, 18 Apr 2018 13:27:07 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=16349 Cardoussës « épine jaune » en latin « scolymus » plante à fleur jaune aux environs de Montpellier; on mange la racine en sausse ou en friture. (Sauvages, 1756).
Étymologie: ce nom appartient au groupe de dérivés de card(u)us chardon » > carde et chardon (FEW II,371), mais ‘Wikipedia :

Chardon est un terme générique qui désigne de nombreuses espèces de plantes épineuses appartenant principalement à la famille des Asteraceae…

Cardoussés « chardon d’Espagne est un  genre mais appartient à la même famille.

Dans le FEW il y a d’autres attestations de cardousso, cardoussé mais ils désigne la « carline » qui est un autre nom pour la cardabella

Cardoussés:

Scolymus_hispanicus cardoussesToutes sortes de conseils de jardinage de cette plante re-doucouverte dans le site OOreka

La plante qui contient de l’inuline est comestible : on peut consommer les jeunes pousses en salade et les racines cuites en ragout. En Algérie, on consomme les pétioles (« tiges » de la feuille, ou plus exactement nervure principale) cuits dans le bouillon qui accompagne le couscous.

Cardousses_ en_ragoutcardoussës en ragoût (Wikipedia)

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Renebre ‘patience’ plante http://www.etymologie-occitane.fr/2018/03/renebre-patience-plante/ http://www.etymologie-occitane.fr/2018/03/renebre-patience-plante/#comments Fri, 09 Mar 2018 09:07:47 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=16293 Renebre « patience, espèce avec des racines jaunes » (R.Jourdan, Montagnac), rouzerbe « patience » (Sauvages1756 et 2e éd.)

rouzerbeS2L’Atlas linguistique de la France, ALF, donne la forme  ruzerge pour 2 villages du Gard.

D’après Wikipedia la patience sauvage est  la Rumex obtusifolius

Rumex_obtusifolius_Sturm48Pierre Larousse a repris des formes occitanes dans son  dictionnaire encyclopédique en 1875, mais elles ont disparu des éditions postérieures. J’ai l’impression qu’il connaissait Mistral qui mentionne le renèbre.

Le FEW X, 540 les range  dans l’article rudember, un mot latin qui n’est attesté qu’au XIe  siècle et qui signifie « glouteron ». L’auteur remarque d’ailleurs que cette famille  se trouve uniquement dans le domaine gallo-roman et qu’il est peut-être d’origine celtique, mais que pour le moment on n’a pas encore trouvé des relations.

Alibert a rassemblé des formes occitanes dans l’article rosembre, m. Patience (Rumex patientia) ; moutarde des champs, Don(= Donnezan)., Toul.  Var. rosèrgue, rosomet, rosonabre, roergue, roserbe, renebre, rosenabre, renible,rosomec, rosomet, Toul., roergàs. étym. B. L. rudember, du Gaul. reudo, rouge.

Je ne sais sur quoi est basé son étymologie gauloise. ??

 

]]> http://www.etymologie-occitane.fr/2018/03/renebre-patience-plante/feed/ 0 matto ‘touffe’ http://www.etymologie-occitane.fr/2018/03/matto-touffe/ http://www.etymologie-occitane.fr/2018/03/matto-touffe/#comments Tue, 06 Mar 2018 17:25:03 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=16267 Mato, matado  Matto  « touffe, fanes, bouquet, pied d’une plante; cépée de pousses sur le pied d’un arbre coupe » ‘touffe’ (Sauvages). Rayond Jourdan de Montagnac  excellent connaisseur du languedocien, l’utilise dans son autobiographie.   Cette famille de mots est enracinée autour de la Méditerranée occodentale, Italie, le Midi, Catalan,  Espagnol et Portugais et dans le berbere du Nord africain.

Cette répartition géographique et l’ancienneté des premières attestations permet selon von Wartburg (FEW VI/1, 505-507)  de supposer qu’il s’agit d’une racine préromane:*matta « touffe » .,

Au XIXe s. français mattes ‘banc de poissons, volée d’oiseaux ».

matado

 

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coudoun ‘coing’ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/12/coudoun-coing/ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/12/coudoun-coing/#comments Fri, 15 Dec 2017 12:19:06 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=16124 Coudoun « coing ».. L’étymologie serait un  cydōnĕum « coing » ou plutôt cotōnĕum. L’histoire est assez compliquée. La première fois que le coing est mentionné   date de d’environ 700 avant JC  chez Alcman un poète lyrique grec qui l’appelle κοδυλον Un demi siècle plus tard il est mentionné par Stésichore  un poète lyrique grec originaire d’Himère en Sicile, dont la période d’activité s’étend de -570 à -540 environ(Wikipedia) qui l’appelle  κυδωνια μαλα.
Pendant la période de la République romaine et encore chez Pline l’Ancien on trouve la forme cotōnĕum. Les auteurs romains comme Columelle écrivent cydōnĕum mālum ou cydōnĕum tout court  comme Properce.

cydonia oblonga

cydonia oblonga

Les étymologistes ont rapproché le nom cydōnĕum du nom de la ville qui s’appelait à l’époque Cydonea  sur l’île de Crête,maintenant La Canée (en grec : τα Χανιά (au pluriel), souvent transcrit en Chaniá ou Haniá, de l’italien La Canea Wikipedia. Par exemple Maximin d’Hombres et Gratien Charvet écrivent dans leur Dictionnaire Languedocien Français (1884):

CoudougnaHombresEtym

Le problème est que nous ne savons pas si c’est la ville qui a donné son nom au fruit et à l’arbre, ou si c’est ce dernier qui a donné son nom à la ville. Il est aussi possible que les deux formes utilisées en latin, cydōnĕum et cotōnĕum, sont des variantes du nom d’origine provenant de l’Asie mineure. Z65,210.

Les noms du coing dans les langues romanes viennent de la forme avec -t-, cotōnĕum. Cliquez sur ce lien vers le FEW II, 1605 cydōnĕum « coing » pour voir les formes  et les dérivés.

La confiture ou gelée de coings s’appelle codonat ou codonhat en ancien provençal est un élément des 13 desserts de Noël.  Ce nom est attesté à Paris à la fin du XIVe siècle coudoignac. Le -c final est peut-être une astuce commerciale pour suggérer une AOP méridionale. Rabelais l’appelle le coudignac  mais pendant la Renaissance apparaît la forme cotignac avec un -t- qui est basée sur la forme latine cotōnĕum  usuelle pendant la période de la République romaine.  L’abbé de Sauvages (1756) distingue le sirop de coings qui est « astringeant, fortifiante » de la gelée de coings ou le cotignac (coudougna);  d’après lui celui qu’on fait à Mâcon est recommandée pour le devoiment.

Michel de Nostradamus donne 3 recettes  dans son Excellent , moult utile opuscule à touts necessaire, qui desirent avoir cognoissance de plusieurs exquises receptes,

La première se trouve dans le chapitre XV, page 172 Recette CoingsNostradamusPage 174 : Autre façon de faire gellée de coings, plus belle beaucoup..

Page 177 : Autre façon de faire gellée de coings en roche, que sera de goust meilleure

Page 182 : Pour confire des coings à cartiers dens un jour

Pge 184 : Pour confire des coings à cartiers avec le vin cuit

Page 186: Pour faire du codignat qui est d’une substance grande et de saveur bonne

Si un cuisinier ou une cuisinière suit une de ces recettes, j’apprécierai beaucoup être tenu au courant du résultat.

 

L’arbre s’appelle coudougné et à partir de l’Aveyron vers l’ouest  coudougneiro.  Cognassier Cydonia oblonga

Comme coudougneiro signifie aussi « borne  » j’en ai fait un article à part.

Rolland Flore vol.V, p.9 et suivantes « coing, cognassier, confiture gelée de coings

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Marigoule ‘chataigne’ variété http://www.etymologie-occitane.fr/2017/11/marigoule-chataigne-variete/ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/11/marigoule-chataigne-variete/#comments Tue, 21 Nov 2017 17:02:53 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=16113 Le nom des magasins bio La Marigoule (Pub gratuite:  Biocoop La Marigoule Uzès.) a une consonance bien occitane. Ce nom a en effet été inventé en Corrèze, par quelqu’un des Pépinières Coulié . Wikipedia nous renseigne:

Marigoule est le nom d’un hybride naturel de châtaignier (synonyme M.15 ou CA 15), croisement entre un châtaignier européen (Castanea sativa) et japonais (Castanea crenata). Cette variété obtenue dans le verger de Migoule à Ussac en Corrèze en 1986 produit de gros fruit de couleur brun rouge brillant, se conservant bien. Marigoule (contraction de Marron de Migoule) est un marron très apprécié sur le marché de bouche. .

La page des Pépinières Coulié1 est « en cache » dans archive

Pourtant j’avais l’impression de connaître ce mot. Dans mon site il y a un article barigoulo « pleurote du panicaut » :

Dans la Flore populaire d’Eugène Rolland, nous trouvons ce type lexicologique comme nom de champignon, la barigoule « oreille de chardon » (pleurotus eryngii, vol.XI, 145), et la « morille » (morchella esculenta, vol.XI, 177).

Oreille de chardon:

berigouloRldXI.145

Morille:

berigouloRldXI,177Pour l’étymologie voir l’article barigoulo .

L’auteur de l’article Wikipedia pense que le pépiniériste a a fait  une contraction de Marron de Migoule.  C’est possible.

 

 

 

 

 

Notes
  1. Maintenant domiciliées en Chisinau, Moldavie
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perus(ses) ‘poires’ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/09/perusses-poires/ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/09/perusses-poires/#comments Fri, 01 Sep 2017 14:52:52 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=16052 Perusses « poires sauvages »dans un livre  d’Adrienne Durand-Tullou ,    perussiers « poiriers sauvages ». Etymologie *pĭrūceus dérivé de pĭrum « poire » devenu p ĭ ra à partir du pluriel collectif.

Perü, perus est attesté dans les parlers franco-provençaux,   provençaux et est-languedociens.  Voir les attestations dans le FEW VIII, pp.575a-b. D’après le Thesoc  le type perus « poire sauvages » est rare, ( Alpes Maritimes et Charente),
Perus est masculin dans la plupart des parlers1.
L’explication de W. von Wartburg est   que le suffixe -uceus donnait le sens « ressemble à une poire » au mot *pĭrūceus,  donc un fruit de moindre valeur,  et de là « poire sauvage ».   FEW VIII, 577 note 19 . Pourtant ce sens est plutôt rare dans les parlers modernes.

Il y a plusieurs autres dérivés avec ce sens, peron, perot, perassa. Le nom de la poire est en général pera.

Un complément d’information m’est parvenu du Piemonte italien par Franco Bronzat:

Gent Prof. Geuljan
Ai vist vòstre article sus lo mot perus, que es l’unic conoissut dins las Valadas per « pera ». La paraula es tamben en usatge dins una bona partiá dal Piemont e a tamben donat la forma perussier < *PIRUCIARIU per l’albre abó totas las variantas dals derivats de -ARIUS.
Fauc un pichita remarca sus la grafiá; aicèsta chausa es istaa lonjament tractaa dins de reünions dal Conselh de la Lenga Occitana. Alibert, e arribo pas de comprener sa chausiá, a desidat que ç duviá pas esser empleiat dins los diminutius dal temps que la lenga anciana, e per nosautri, tot lo corpus dals doments conoissut com valdés escrivia regularamnt cz&gt; ç. En de mai de l’etimologiá en nòstras valadas avem gardat la prononciacion fricativa interdentala  sie sorda que sonòra. Per aiquò fazem distincion entre çò que ven de s latin o de C+E/I  ç/z ( ai pas lo meian per esciure lo signe grafic just). Se la vos enteressa  agachat mon trabalh publiat dins los Actes dal IV Congrès Internacional de l’AIEO dal 1993. Aicí avem chausit de zo escriure en estend que prononciem en maniera diferenta ( maniera anciana). Confrontar las Nòrmas  Ortografica…de l’Occitan Alpin Oriental. Arribarei jamai de comprener la chausiá de Alibert, totalament incoerentas !
Bon trabalh

C’est moi qui a mis la dernière phrase en gras.

Notes
  1. Je pense que la graphie perusses due à Joan Guers qui a « normalisé » la graphie d’Adrienne Durand-Tullou, sert à indiquer qu’il faut prononcer le -s final
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agrenas ‘prunellier’ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/02/agrenas-prunellier/ http://www.etymologie-occitane.fr/2017/02/agrenas-prunellier/#comments Sat, 11 Feb 2017 11:23:50 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=15869 Agrenas, agranas « prunellier » 1 est   un dérivé en -ĭnus, -ānus du latin acer « aigre », devenu acrus au IIIe siècle déjà.  Ce nom est courant en provençal et est-languedocien.2 Voir FEW XXIV, 97.

Hippophae_rhamnoides Wikipedia

 Il s’appelle aussi pétafouirier un composé de pēditum et foria

Dans la présentation par Google de la Flore forestière française: Région MéditerranéennePar Jean-Claude Rameau,Dominique Mansion,G. Dumé, à la page 711 vous trouverez plus d’info sur cet arbrisseau, notamment une carte de la distribution géographique qui montre que l’argousier ne se trouve qu’à l’est du Rhône.

Notes
  1. Hippophae ramnoides
  2. Les données du Thesoc sont très incomplètes.
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Margouline, Font Marjolaine http://www.etymologie-occitane.fr/2016/11/margouline-font-marjolaine/ http://www.etymologie-occitane.fr/2016/11/margouline-font-marjolaine/#comments Fri, 04 Nov 2016 13:59:17 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=15823  

La Font Margouline est devenue la Fontaine Margouline d’après Google. ??

MargoulineMapChemin de Font Margouline à Nîmes.

Dans les vieux documents, le cartulaire de Notre Dame de Nismes (1144)  jusqu’au compoix de 1671, elle est appelée Margolina, Mangolina, d’après Aimé Serre, Les rues de NîmesIl rattache ce nom au mot margolh  « boue » qui  vient d’un ‘étymon gaulois marga  « calcaire ».  Il y a en effet  pas mal de mots du type margouiller  avec le sens « patauger » ou « boue »1, mais la Font s’appelle Margoulina et non pas *Margoulhina ou *Margouillina. Un problème de phonétique historique.

C’est pourquoi je propose une autre étymologie, un peu plus poétique d’ailleurs, à savoir le nom d’une plante assez courante l’oreganum vulgare ou marjolaine,  marjolena    marjouléno , mardžouléno ou majourana dans les parlers occitans[2. FEW XXIV,384 article amaracus].

A l’origine du type marjolena se trouve  le mot du bas latin  majorana,  conservé dans l’occitan majourana, majhourâno (Sauvages).   Dans la langue d’oïl  majorana a été associé au nom de la Vierge  Maria , ce qui a donné l’insertion d’un  -r- : mariorana.  Ensuite a eu lieu une  dissimilation des deux -r-, ce qui a donné  mariolana, marjolena.  Margoline « marjolaine » esr attesté dans l’Orléanais au XVe siècle.

Le FEW suppose que la forme marjolena est née dans la langue d’oïl et a gagné du terrain au cours des siècles dans le domaine occitan. Si mon interprétation de  Margolina dans le cartulaire de Notre Dame de Nismes qui date de 1114 !, est juste, c’est peut-être l’inverse qui a eu lieu.

marjolaine

Notes
  1. Voir FEW VI/1, 320
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Théorie des signatures http://www.etymologie-occitane.fr/2016/09/theorie-des-signatures/ http://www.etymologie-occitane.fr/2016/09/theorie-des-signatures/#comments Fri, 16 Sep 2016 10:18:14 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=15733 A plusieurs occasions, notamment à propos de tigno « teigne; engelure; nid de mante religieuse « ,  agassin « cor au pied »,  priapolithes « bijoux de Castres »et de faouterna ,« aristoloche » j’ai parlé de la théorie des signatures.

Guy Ducourthial , Docteur ès Sciences du Muséum National d’Histoire Naturelle, vient de publier  la Flore médicale des signatures
XVIe – XVIIe siècles.
Editions L’Harmattan, 06/2016. 672 p. ISBN : 978-2-343-09472-4.

Le compte-rendu par Michel Chauvet, ethnobotaniste, dans les Actualités de Telebotanica  commence ainsi:

La pivoine signale par la couleur rouge de ses fleurs qu’elle a des propriétés hémostatiques et les noix dont les cerneaux peuvent aisément évoquer le cerveau indiquent par cette particularité qu’elles ont la vertu de calmer les maux de tête. C’est du moins ce qu’affirment les auteurs qui ont rédigé des traités sur la Théorie des signatures appliquée aux végétaux.

Si ce sujet vous intéresse suivez  ce lien

Flore medicale

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Alapeda ‘asphodèle’ http://www.etymologie-occitane.fr/2016/09/alapeda-asfodelo/ http://www.etymologie-occitane.fr/2016/09/alapeda-asfodelo/#comments Thu, 15 Sep 2016 12:22:28 +0000 http://www.etymologie-occitane.fr/?p=15705 Alapeda « asphodèle », attesté à Nice, Lezan (Thesoc) et à Alès. L’étymologie  est inconnue, (FEW XXI, 188-18/9),  L’abbé de Sauvages l’appelle alêdo, attesté aussi  dans l’Aveyron, le Gard et surtout dans l’Hérault (Thesoc); dans l’Aveyron on dit ausst l’ orouódo, tous avec un changement de suffixe, à Tarascon c’est alègue d’après Mistral.  Ces noms   ,  seraient d’origine pré-indoeuropéen.  A ne pas confondre  avec arapède  « mollusque ».    .

asphodèleWikipedia Asphodelus albus Mill., 1768

L’abbé de Sauvages donne dans la 2z édition de son dictionnaire les noms que voici:

aledo S    et Coutelo_ aledo S

 Il y a donc encore des recherches à faire.

Un occitaniste a cru devoir  enrichir sa langue avec en empruntant asfodèl au français dans Wikipedia occitan:

Los asfodèls tanben nomenat correntament porraca o alapeda son de plantas vivaças monocotiledonas, apartenent a la familha de las Liliacèas dins las clissificacion classica e dins la classificacion filogenetica son dins la familha dels Asphodelaceae e del genre Asphodelus.

Pour l’étymologie du  nom asphodèle voir l’article asphodelus du FEW, XXV, 491  en français !

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