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Fenestroun

Fenestroun,¬† ¬ę¬†petite fen√™tre¬†¬Ľ 1750 S√©guier1,feuillet 43v: ¬ę¬†espin√ßave per lou fenestron¬† » (Job., Mathon), un d√©riv√© du latin¬† fenestra¬ę¬†fen√™tre¬†¬Ľ. Il n’y a pas beaucoup d’attestations mais il doit exister partout, comme, par exemple, dans le Nord Velay avec le sens « lucarne ». Mistral s’adresse √† Magali: :

« O Magali, ma tant amado,
Mete la tèsto au fenestroun !
Escouto un pau aquesto aubado
De tambourin e de viouloun. »

……………………………………..……
Le fenestron
des Archives de Mirepoix (Photo C.Belcikowski) ….….….….

On peut se poser la question pourquoi le mot latin fenestra est commun √† toutes les langues romanes et germaniques : italien, catalan finestra, allemand Fenster, n√©erlandais venster, etc..La r√©ponse se trouve dans l’histoire de la construction. Les constructions des Gaulois et des Germains √©taient en bois et ils n’avaient pas de fen√™tres. C’est aussi simple que cela.

Je ne peux pas m’emp√™cher de vous renvoyer vers un blog qui d√©crit le chemin des Fenestrelles : « Aux alentours de Saint Guilhem il y une balade √† ne pas manquer qui grimpe sur le flanc du Cirque du Bout du Monde … » avec de tr√®s belles photos et un po√®me. Eldorad’Oc

L’occitan a cr√©√© l’adjectif fenestri√®ro dont t√©moigne le dicton suivant:

(RLR6,306)

Podar

Podar, pouda¬† « tailler, tailler la vigne; trancher, √©laguer ». Etymologie : latin putare « tailler »¬† devenu potar d√©j√† en latin vulgaire. En latin classique putare signifie « nettoyer, √©plucher, peigner (la laine) » et dans le milieu viticole cela devient « tailler la vigne ». Il est conserv√© tel quel autour de la m√©diterrann√©e: catalan, espagnol, portugais podar, italien potare.

En galloroman¬† podar¬† vit en occitan et en franco-proven√ßal. Dans la langue d’o√Įl il a √©t√© remplac√© par le type taliare.
Podar
est la base d’une s√©rie de d√©riv√©s comme poda « serpette pour tailler la vigne »,¬† poud√© (Al√®s)ou poudetto « serpette », podador, poudaire « vigneron qui taille la vigne », poudar « grande serpe ». D’apr√®s l’abb√© de Sauvages, elle est emmanch√©e d’un long b√Ęton et sert √† tailler les haies, les charmilles du jardins ».¬† Les¬† poud√Įos¬† sont¬† les « scions qu’on retranche d’un arbre; sarments ». Dans le P√©rigord on a cr√©√© le verbe poudass√° « mal tailler ».

poda   le  poudar

Qu√© poudo lon, b√©ou un an, que poudo court, b√©ou toudjour «  « Celui qui taille long, boit un an, celui qui taille court, boit toujours » en patois de Valleraugue (Gard).

Gavach, gavatch, gavot

Gavot « paysan haut c√©venol ou loz√©rien » , gavatch, gavach d√©signe toujours des habitants des montagnes1 . L’√©tymon est une racine *gaba« gorge, jabot, goitre » qui vit en Italie et dans les parlers galloromans. (FEW IV, p.4)¬† Dans le TLF gavache¬† est d√©fini comme « vieux » ou « r√©gional ». Dans le DMF est signal√© un sens sp√©cifique pour la Provence : « celui qui fqit le m√©tier de portefaix ».

Pour l’abb√© de Sauvages un gavo est un « montagnard du G√©vaudan » et il dit que les

Espagnols appliquent le mot gavacho aux montagnards du Gévaudan qui vont faire leur moisson et à tous les François.

Un visiteur me signale: « En Roussillon un gavatch est un habitant de l’Aude. Il semble donc qu’un Gavatch vienne toujours du nord et pas n√©cessairement de la montagne. » Je pense que c’est la nuance p√©jorative qui a pris le dessus. C. Achard donne une dizaine de sobriquets provenant de plusieurs d√©partements dont gaba est la base .

Nous retrouvons gaba dans les parlers du nord de la France p.ex. en picard gave « jabot de volaille ». En ancien proven√ßal existe le d√©riv√© gavaych « goitre » qui existe toujours dans les parlers modernes, p.ex.¬† √† Aix gavagi « gosier » et languedocien s’engavach√† « s’obstruer en parlant de la gorge » (S), √†¬† Manduel c’est « avaler de travers » (ALLOr 1181).

Le d√©riv√© gavaych orthographi√© gavach en occitan et fran√ßais r√©gional est tr√®s vivant, nomm√© par ex. dans¬† le¬† ML 8-2004 comme son cousin gavot, mais le sens a bien chang√©! Au XVe si√®cle il y a des attestations de l’occitan gavag ou gavach « ouvrier √©tranger ». Le mot est m√™me pass√© dans les dictionnaires fran√ßais gavache « injure que les Espagnols adressent aux Fran√ßais des Pyr√©n√©es et du G√©vaudan, qui vont exercer en Espagne les emplois les plus vils ». Nous voyons que les temps changent!

Je ne peux m’emp√™cher d’√©num√©rer les autres d√©finitions donn√©es, parce que cela vaudrait une √©tude sociologique approfondie! A Lasalle (Gard) gavache « montagnard, homme grossier », √† Puissergier « montagnard de la Loz√®re, du Tarn, de l’Aveyron »; dans l’Aveyron « un habitant du G√©vaudan », et dans le Gers « une personne √©trang√®re au pays ». Dans les vall√©es de la Seudre et de la Seugne dans le d√©p. de la Charente on appelle gavache « l’idiome saintongeais des environs de Blaye » qui est peut-√™tre Occitan ???. A La R√©ole gavache est¬† « la population de langue d’o√Įl install√©e dans le pays du bas Dropt , la Gavacherie ».

Le d√©riv√© gavot d√©signe depuis les premi√®res attestations en proven√ßal du XIVe si√®cle « un habitant de la partie montagneuse de la Provence » et en languedocien « un montagnard » avec une nuance p√©jorative de « homme grossier, individu gauche » etc.

M√©nard traduit gavotus par « montagnard » dans son Histoire civile, eccl√©siastique¬† et litt√©raires de la ville de Nismes, vol.IV, p.332

Un texte du XVe siècle, dit simplement que M. Claude Lantelme  est un gavot:

La¬† relation s√©mantique entre la racine¬† *gaba « gorge, go√ģtre » et gavot, gavache « montagnard »¬† est la maladie du goitre.¬† Le go√ģtre √©tant plus fr√©quent en montagne que dans la plaine: « On parle d‚Äôend√©mie go√ģtreuse lorsque 10 % au moins de la population est go√ģtreuse; Certaines aires g√©ographiques sont √©lectivement repr√©sent√©es notamment mais non exclusivement les zones de montagne). Les facteurs √©tiologiques sont multiples et peuvent √™tre associ√©s : – carence iod√©e surtout ( mais non constante) avec iodurie inf√©rieure √† 50¬Ķg/jour ». Les exemples donn√©s¬† par le TLF comme illustration du mot goitre¬† montrent que le¬† goitre end√©mique est souvent associ√© au cr√©tinisme.

Un gavot ou gavach est donc litt√©ralement « un goitreux » et ensuite un « cr√©tin ».

S’egargavatŇ°ar,¬†s’engavach√† « Avaler de travers ». Dans les villages autour de Montpellier les t√©moins pour l‘ALLor ont traduit « avaler de travers  » par¬† s’egargavatŇ°ar, s’engargalhar etc. probablement par confusion avec le type garg-; dans le Gard c’est le type s’engavach√† qui domine presque partout.

Dans un site en espagnol, il y a un r√©sum√© d’autres explications : http://www.1de3.com/2004/12/29/Gabacho/

Un visiteur, bon connaisseur de l’espagnol, a suivi le lien et m’√©crit: Sur le site espagnol que vous donnez en lien, je d√©couvre la locution « hablar en gavacho« . Il me semble que les Fran√ßais ont rendu aux Espagnols la monnaie de leur pi√®ce ! L’√©tymologie de « parler [fran√ßais] comme une vache espagnole«  est donn√©e comme une corruption de « parler comme un basque espagnol » ; mais il me semble qu’il est plus convainquant de dire que c’est une adaptation de l’espagnol « hablar en gavacho » ! Une explication plus convaincante que celle qui propose le confusion de basque et vache.

Les derni√®res compl√©ments d’informations viennent du Chili! gabacho

A mon avis il n’y a pas de contradiction entre le toponyme Gave, anciennement Gaba « rivi√®re » en B√©arn, et le sens « goitre ». (Voirgaba) Surtout en montagne, les rivi√®res passent souvent par des gorges. Cf. Wikipedia¬† Gave¬† .¬† Mais d’apr√®s le TLF des recherches r√©centes montrent qu’il s’agit plut√īt d’un mot pr√©roman gabatro* :

D’apr. leur forme et celle de leurs d√©r. Gabarret, Gabarrot (v. Raymond, op. cit.), ces mots semblent reposer sur une base pr√©romane *gabaru, *gabarru (Rohlfs Gasc.3, ¬ß 69, 479; cf. fin viiie-d√©but ixes. lat. m√©di√©v. gabarus Th√©odulfe d’apr. Dauzat Topon. √©d. 1971, p. 138); v. aussi J. Hubschmid, Pyrena√ęnw√∂rter vorrom. Ursprungs, ¬ß 42 qui rapproche les termes pyr√©n√©ens de l’a. prov. gaudre ¬ę ravin, ruisseau ¬Ľ reposant sur une base pr√©romane *gabatro √† laquelle il rattache le lat. imp. gabata, gavata ¬ę jatte, √©cuelle ¬Ľ [v. jatte] – et Id., Sardische Studien, ¬ß 23. Une base pr√©romane *gava ¬ę cours d’eau ¬Ľ (FEW t. 4, p. 83a) para√ģt moins satisfaisante. Bbg. P√©gorier (A.). √Ä travers le Lavedan. Vie Lang. 1962, p. 468.

 

Notes
  1. D’apr√®s Ren√© Domergue, les Gardois disent gavot. Du c√īt√© de l‚ÄôH√©rault le mot gavach ou gabach est pr√©f√©r√©. (article √† para√ģtre

Capelan

Capelan « pr√™tre, cur√© d’une paroisse ». Bien s√Ľr l’√©tymologie est la m√™me que celle du fr. chapelain, mais j’en parle quand-m√™me parce que

  • 1) L’histoire de cappella + -anus est int√©ressante.
  • 2) Le sens du languedocien capelan « cur√© » n’est pas identique √† celui du mot fran√ßais « chapelain » pr√™tre charg√© de dire la messe dans une chapelle particuli√®re ».
  • 3) Dans ma langue maternelle, le n√©erlandais il y a le kapelaan « pr√™tre qui assiste le pastoor« ; le pastoor n’est pas le « pasteur », mais le « cur√© », le responsable de la paroisse! Une s√©rie TV intitul√© « Le chien berger » montrait la vie d’un kapelaan dont voici la photo:

    Le sens du mot fran√ßais, mais avec la forme occitane ou latine se retrouve en allemand Kaplan, italien cappellano, espagnol cappelan, catalan capell√† (qui signifie aussi « salive » dans l’expression quan parla de pressa tira capellans (quand il parle √† toute allure il envoie des postillons) , etc.

  • 4) Dans la r√©gion de Narbonne et d’Albi le capelan s’appelle rector Pourquoi? A¬† Montagnac (34) il y a un proverbe :Michanta afaire quand los capelans lauran. « Mauvaise affaire quand les cur√©s labourent. »
  • 5) A la fin du 19e si√®cle, la personne interrog√©e √† Sum√®ne (Gard) par Edmont pour l’Atlas Linguistique de la France a donn√© la forme capelan avec le sens « coquelicot » (parce qu’il est noir quand les p√©tales sont tomb√©es?). Si vous connaissez ce sens contactez-moi.
  • D’apr√®s¬† le Statistique du d√©partement du Gard par Hector Rivoire, 1842 p. 220¬† c’est la¬† Centaur√©e laineuse Carthamus lanatus L., 1753,¬† qui s’appelle lous capelans.¬† Cette¬† liste des plantes pour le Gard a √©t√© dress√©e par Pouzols1.
  • La bourse-√†-pasteur ou tabouret s’appelle d’apr√®s la liste de Pouzols herba de l’evangile¬† ou bonnet d√© cap√©lan¬† en languedocien. En surfant sur le net, je trouve en plus un toponyme Bonnet du Capelan « Au nord du circuit p√©destre de Valescure se dresse le bonnet du Capelan. Imposant, sur sa colline mise √† nue par les incendies. « 
  • ¬†¬†¬†¬†¬†¬†
  • Un lecteur tr√®s attentif m’√©crit que pour Max Rouquette c’est une autre fleur:  » Une fleur splendide poussait entre les √©pis de bl√©, grasse et violette, toute charg√©e de clochettes. Nous l’appelions « cap√©lan  » pour sa couleur de semaine sainte  » in « Vert Paradis » ( √Čditions le Chemin Vert, 1980, page 108, avant dernier paragraphe, dans le texte : « Le secret de l’herbe »). Je n’ai pas pu l’identifier. Si vous avez une id√©e, contactez-moi
  • Un visiteur originaire de Montagnac (34) l’a fait; il m’√©crit : . lou capelan ou compagnon bleu : plante de la famille des liliac√©es appel√© « Muscari neglectum » (ou muscari n√©glig√©) de couleur violette, qui, pour nous √©tait le signe de l’arriv√©e du printemps. Il existe un autre Muscari, plus grand que le pr√©c√©dent, qui pousse plus tard, appel√© « Muscari comosum ». Max Rouquette √©tait originaire d’ Argilliers, un village √† 40 km de Montagnac. Voir Wikipedia pour plus de renseignements sur le muscari neglectum.
    Diff√©rents insectes: « bruche, ver blanc √† t√™te noires, grande sauterelle verte, grande araign√©e, libellule et traquet s’appellent capelan en occitan. Et puis √† Tr√©minis dans l’Is√®re est attest√© chapelan « tussilage ». Mais le tussilage est une fleur jaune.
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D’apr√®s l’abb√© de Sauvages capelan est aussi un « ver √† soie mort d’une esp√®ce de maladie qui le fait devenir noir.
  • 6) Le mot capelan a √©t√© pr√™t√© au fran√ßais avec le sens : « Esp√®ce de petite morue qui vit dans nos mers et dont la chair est estim√©e : Les p√™cheurs de morue se servent de CAPELANS pour app√Ęt. (Acad.). Les p√™cheurs donnent aussi ce nom √† plusieurs poissons qui ressemblent plus ou moins au v√©ritable capelan Le capelan a l’int√©rieur de l’abdomen noir. On appelle √©galement capelan un petit gade de la M√©diterran√©e, mais on n’est pas certain qu’il soit de la m√™me esp√®ce que celui de l’Oc√©an. »(Pierre Larousse). La premi√®re attestation en ancien occitan dont le sens donn√© par le FEW est « gadus minutus » date de 1433. Il existe toujours en fran√ßais r√©gional (Lhubac). La raison de cette √©volution s√©mantique n’est pas claire. Il faudrait voir le « gadus minutus » et demander √† un p√™cheur. Le m√™me poisson s »appelle aussi praire « pr√™tre »!

         
capelan
Et maintenant il y a le « Mas des capelans » √† N√ģmes, transform√© en salle de f√™te. Un visiteur m’informe que son vieux mas √† Montfaucon a le m√™me nom.

L’origine de capelan est latin cappella « petit manteau » un d√©riv√© tardif du VIIe si√®cle de cappa « sorte de couvre-chef », mot √©galement attest√© tardivement. Capella d√©signe « le manteau de St Martin » qui, en 338, en avait donn√© la moiti√© √† un pauvre.

et un vitrail moderne avec le même sujet :

Au VIIe si√®cle ce manteau ou ce qui en restait, est rentr√© dans les reliques du roi des Francs. La cappella √©tait conserv√©e dans un petit b√Ętiment √† Tours pr√®s de l’√©glise qui √† l’√©poque s’appelait oratorium. Pendant un si√®cle capella signifie aussi bien ce manteau que ce b√Ętiment. Dans un texte on trouve in oratorio nostro, super capella domni Martine. (o√Ļ capella signifie « manteau »).A partir du VIIIe si√®cle le mot cappella d√©signe « l’oratorium du roi ». D’autres cappellae sont construites entre autres √† Dijon et √† Aix-la-Chapelle par Charlemagne.

Entrée de la chapelle à Aix-la-Chapelle (Maintenant une cathédrale)

A partir de la Gaule le mot capella « lieu de pri√®re du roi » remplace oratorium dans les autres pays: italien cappella, allemand Kapelle, n√©erlandais kapel, anglais chapel etc.
Un pr√™tre √©tait charg√© de la conservation de ces reliques qui appartenaient au roi. A partir du VIIIe si√®cle le capellanus est « celui qui doit garder et entretenir les reliques » et comme il avait probablement du temps libre, le capellanus devait √† partir du Xe si√®cle s’occuper aussi de la correspondance du roi » et enfin au XIIe si√®cle nous trouvons le sens actuel : « le pr√™tre charg√© de dire la messe dans un chapelle », et dans le Languedoc « pr√™tre » > « cur√© ».
Il faudra la collaboration d’un historien de l’√©glise catholique pour savoir pourquoi le capelan est devenu le « cur√© » dans le Midi de la France. En principe un capellan est un subalterne et le cur√© est « responsable de la paroisse ».

J’aurai besoin du m√™me sp√©cialiste pour expliquer pourquoi dans le Midi, et plus sp√©cialement dans le ouest-Languedoc et en Gascogne, mais aussi dans le nord-ouest de la France, le cur√© est appel√© recteur », en languedocien ritou du latin rector « celui qui gouverne, ma√ģtre, chef, guide ». Dans l’√©glise ce mot d√©signait un « sup√©rieur eccl√©siastique, un prelat; un directeur de certaines maisons religieuses ». Je crois savoir que dans le droit canonique, une recteur n’est pas √† la t√™te d’un paroisse, mais qu’il g√®re une √©glise qui fait partie d’une paroisse. D’apr√®s des Coutumes, le m√™me sens se retrouve en Bretagne , TLF: 1575 en Bretagne ¬ę cur√© d’une paroisse ¬Ľ


Un prelat

En ancien occitan d√©j√† retor signifie « cur√© », mais les attestations des parlers modernes proviennent surtout du Languedoc et de la Gascogne d’o√Ļ viennent √©galement les d√©riv√©s reitouret « petit recteur », retouras « gros ou vilain cur√© » et ritouraille « pr√™traille ». (Mistral).Y a-t-il un lien avec les Alibigeois ou le protestantisme dans la r√©gion??

Notes
  1. Pouzols est aussi une des sources d’E.Rolland:¬† POUZOLZ P.M.C. de, 1856-1862 ‚Äď Flore du d√©partement du Gard ou description des plantes qui croissent naturellement dans ce d√©partement. Tessier, De Poulolz, Garve, Waton, N√ģmes, 2 vol.: 660 p.
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