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tapets-tapas

Tapas « bouch√©e »(voir l’article tapar)¬† ou « bouchon »?¬†Dans¬† la¬† Statistique du d√©partement des Bouches-du-Rh√īne, avec atlas 1,¬†¬† M. le comte de Villeneuve¬† √©crit:

       

 

Les tapets¬† ou¬† tapados¬†¬† sont¬† des escargots¬†tap√†s « bouch√©s » , ¬† qu’on sert comme « bouch√©es ».

Voir l’article tapar.

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Notes
  1. Tome 1, Marseille 1821.¬† p. 788. Une description exhaustive de cette h√©lice se trouve dans l’Encyclop√©die m√©thodique: ou par ordre

    de matières

    , Volume 121:helix naticoides Enc.Method.

Tarabastal

Tarabastal, ¬ę¬†remue-m√©nage, vacarme festif¬†¬Ľ¬† mot francitan. La syllabe onomatop√©ique tar-¬† plus ou moins allong√©e en ¬†tara-, tarta-, est attest√© en latin taratantara ¬ę¬†son de la trompette¬†¬Ľ ou ¬ę¬†le bruit du tamisage¬†¬Ľ.

En proven√ßal nous trouvons la forme tarabust- ¬ę¬†importuner, faire du vacarme¬†¬Ľ; en fran√ßais r√©gional tarabuster « r√©primander √©nergiquement »(Job). D’apr√®s d’autres savants locaux tarabuster signifie « harceler, inqui√©ter; √™tre press√© » (AC) ou « taquiner » (And) et le subst. tarabusta√Įre.

Ailleurs en occitan¬† c’est la forme avec -a- qui domine : tarabat, tarabas, tarabast toujours avec le sens ¬ę¬†faire du bruit, vacarme, tapage¬†¬Ľ, par exemple tarabastelo ¬ę¬†cr√©celle dont on se sert pendant la semaine sainte¬†¬Ľ.¬† De nombreux d√©riv√©s sont attest√©s √† Al√®s¬†: tarabasti ¬ę¬†tracas, vacarme¬†¬Ľ, tarabasti√® ¬ę¬†individu brouillon¬†¬Ľ, tarabastej√† v.n. ¬ę¬†s‚Äôagiter pour peu de chose¬†¬Ľ, v.a. ¬ę¬†importuner¬†¬Ľ. La deuxi√®me¬† partie du mot ‚Äďbastal ¬†vient probablement d‚Äôune autre onomatop√©e tabb- qui a donn√© en ancien occitan tabastel ¬ę¬†cr√©celle des l√©preux¬†¬Ľ (Castres, 1355)

taraiette ‘d√ģnette’

Tarraillette « petits ustensiles, cruches, pots, qui servent aux jeux des enfants ». Un mot marseillais. √Čtymologie est le latin terra (FEW XIII/1, 257), logique parce qu’√† l’√©poque de la cr√©ation des d√ģnettes jouets, probablement au XIXe si√®cle, elles √©taient en terre cuite1. Auguste Brun , le fran√ßais e Marseille: √©tude de parler r√©gional. Marseille, 1931

tarraillettePhoto du blog La malle aux trésors

Si vous voulez savoir plus sur¬† LES TARAIETTES, JOUETS POPULAIRES DE PROVENCE MUS√ČE D’HISTOIRE DE MARSEILLE. Chantai LOMBARD Charg√©e d ‘√©tude, cliquez sur le lien.

 

Notes
  1. Première attestation du mot dinette date de 1853 dans un catalogue de jouets. CNRTL

Tarasco

Tarasco, tarasque ¬ę¬†dragon dont on fait peur aux enfants dans quelques villes du Midi¬†¬Ľ. Voir Wikipedia. La premi√®re attestation date¬† de¬† 1369.

Etymologie : du nom de la ville de Tarascon. Le mot s‚Äôest r√©pandu en fran√ßais et dans toute la p√©ninsule ib√©rique. Voir p.ex. la Tarasca de Barcelona.¬† Pour l’abb√© de Sauvages c’est une « vieille √©dent√©e et d√©charn√©e; une vieille avare ».

En esp. et pg. tarasca signifie aussi ¬ę¬†une femme laide et m√©chante¬†¬Ľ.

 

Tarnagas

Tarnagas,¬†¬† « pie gri√®che; animal mythique » voir darnagas

Tartifle

Tartifle ¬ę¬†pomme de terre¬†¬Ľ. Gr√Ęce √† l‚Äôessor des sports d‚Äôhiver, tout le monde conna√ģt aujourd‚Äôhui la tartiflette.

Les Savoyards croient qu’ils sont seuls propri√©taires du¬† mot tartifle dont il est d√©riv√© en oubliant qu‚Äôil appartient aussi au¬† proven√ßal et au¬† languedocien de l‚Äôest (Ard√®che, Gard). En plus toute cette r√©gion a emprunt√© le mot au dialectes du Nord de l‚ÄôItalie¬†: le¬† pi√©montais;¬† il est compos√© de terrae + tuber « terre + bosse, truffe » .

L‚Äôintroduction de la pomme de terre en Europe s‚Äôest faite en deux phases.¬† Elle est venue du P√©rou en Espagne au d√©but du XVIe si√®cle et¬† de l√† en Italie o√Ļ elle a re√ßu le m√™me nom que la truffe¬†: tartoufli, tart√≠foula.¬† De l‚ÄôItalie elle a √©t√© import√©e en Suisse, notamment √† B√Ęle, o√Ļ le nom tartuffoli ¬†a √©t√© adapt√© et transform√© en Kartoffel, qui est devenu ensuite le mot allemand.¬†¬† La forme suisse catofle ¬†est bien implant√©e dans la r√©gion lyonnaise.

De la Suisse la plante est également importée dans le Dauphiné et probablement dans le Vivarais voisin ainsi qu’en Bourgogne au début du 17e siècle. 

Olivier de Serres qui vivait dans le Vivarais √©crit dans ¬ę¬†Th√©√Ętre d’Agriculture et Mesnage des Champs¬†¬Ľ 2e √©d. Paris 1603 p.513¬†:

« c’est arbuste dict cartoufle porte fruict de mesme nom, semblable √† truffes, et par d’aucuns ainsi appell√© ».

La pomme de terre,¬† √† l‚Äô√©poque¬† une plante rare, √©tait consid√©r√©e comme une sorte de truffe,¬† du latin tuber qui a donn√© en ancien occitan trufa (XIIe si√®cle) ¬ę¬†esp√®ce de champignon souterrain, truffe¬†¬Ľ et le mot trufo, trufa, d√©signe toujours la ¬ę¬†pomme de terre¬†¬Ľ¬† dans beaucoup de patois galloromans et en m√™me temps la ¬ę¬†truffe¬†¬Ľ ou le ¬ę¬†topinambour¬†¬Ľ comme par exemple dans le Gard. Pierre Larousse donne pour tartifle ¬ę¬†nom vulgaire de la truffe¬†¬Ľ.

Enfin en proven√ßal et en est-languedocien c‚Äôest le mot pi√©montais qui a √©t√© adopt√© tartifle qui en languedocien au d√©but du XVIIIe si√®cle avait les deux sens¬†: ¬†¬ę topinambour¬†¬Ľ¬† et¬†¬ę¬†pomme de¬† terre¬†¬Ľ (Sauvages) .¬†¬† En Ard√®che, par exemple √† Saint-Alban d’Ay existe une autre forme pi√©montaise trif√≥las , devenue triffoles ¬†en fran√ßais r√©gional

La deuxi√®me phase n’a eu lieu qu’‚Äôau XVIIIe si√®cle, gr√Ęce √† Antoine Augustin Parmentier, quand la pomme de terre devient un √©l√©ment de la nourriture quotidienne partout en France et que dans le vocabulaire l’√©l√©ment truffe a √©t√© remplac√©e par pomme.

 

Tartonraira "tartonraire"

Tartonraira « passerina tartonraira » (Marseille) Nom scientifique actuel : Thymelaea tartonraira subsp. tartonraira (Tela Botanica). Une modeste contribution au site Plantuse¬† dans le domaine des noms populaires de la flore,¬† est l’occasion de revoir mes articles sur les noms occitans des plantes.

La coordination avec Michel Chauvet, ethobotaniste (Plantuse) a donné la première attestation de tartonrare :  Pena et Lobel, Stirp. advers., 1570. voir page 160

Ci-dessous une photo de la tartonraire  prise à Marseille Marseille (13) le 14 avril 2010.
Un abonn√© √† ma « Lettre de nouvelles » a eu la gentillesse de m’envoyer le lien vers le livre¬† t√©l√©chargeable de Ludovic Legr√©, La botanique en Provence au XVIe si√®cle. Louis Anguillara, Pierre Bellon, Charles de l’Ecluse, Antoine Constantin.¬† Marseille, 1901,¬† qui m’a permis de retrouver l’origine du nom botanique et populaire de la tartonraire. En le feuilletant je lis que l’ amateur-botaniste proven√ßal Nicolas-Claude Fabri de Peiresc (n√© le 1 d√©c. 1580) correspond r√©guli√®rement avec Charles de l’Escluse, appel√© Clusius1 , qui enseigne √† l’universit√© de Leyde aux Pays Bas. Peiresc¬† lui envoie des colis avec des fleurs, feuilles, semences et racines de plantes de Provence, notamment de Marseille.¬† Les lettres de Peiresc t√©moignent du z√®le avec lequel il s’effor√ßa de donner la plus compl√®te satisfaction aux desiderata du c√©l√®bre professeur de Leyde.

Voir en bas de cette page l’inventaire de la bo√ģte que Peiresc √† envoy√©e √† Clusius.¬† Les lettres conserv√©es √† Leiden ont √©t√© num√©ris√©es. Une trouvaille.

En 1603 Clusius lui envoie son portrait et un exemplaire de son¬† Rariorum plantarum historia¬†: Fungorum in Pannoniis observatorum brevia historia (1601),¬† et lui demande en m√™me temps des graines de l’Astragale marseillais.

Charles de l'Escluse                                  

                        Clusius                                                       illustration extraite de Rariorum Plantarum Historia

Peiresc lui répond le 25 février 1604 :

En plus de l’astragale il lui envoie

une autre plus rare que les mariniers appellent tartonraire¬† et de¬† laquelle ils se servent¬† pour se purger d’autant qu’elle faict une merveilleuse op√©ration tant par le haut que par le bas.

Dans le tome IX de RollandFlore, qui n’est pas num√©ris√© h√©las, il doit y avoir une attestation de 1570 du nom tartonraire.

L’√©tymologie¬† est d’apr√®s le FEW l’onomatop√©e trant- « balancer, vaciller ».¬† Voir aussi¬† l’article trantanel.¬† Cette √©tymologie n’est pas 100% justifi√©e. C’est Mistral qui l’a sugg√©r√©e √† von Wartburg.¬† Un visiteur m’a signal√© une correspondance entre Mistral et Ludovic Legr√© √† propos de l’origine de tartonraire.¬† Cette correspondance que vous pouvez consulter ici contient les autres propositions plus ou moins fantaisistes qui ont √©t√© propos√©es depuis le XVIe si√®cle.

Il faudrait savoir ce que Peiresc veut dire exactement par « une merveilleuse op√©ration tant par le haut que par le bas »¬† pour pouvoir expliquer le lien s√©mantique entre « vaciller » et l’effet¬† de la tartonraira¬† sur les mariniers marseillais. Michel Chauvet (Plantuse) m’explique « son sens est clair quand on lit Cazin : c’est un purgatif violent, qui purge par le haut et par le bas ! »

Voici les autres attestations de tartonraire¬† dans le volume des mots d’origine inconnue du FEW:

Vous constatez que le premier¬† lexicographe √† le mentionner est l’Anglais Cotgrave, un excellent connaisseur de l’occitan.¬† Les autres dictionnaires l’ont simplement copi√©.

Le dernier est Pierre Larousse:

TARTONRAIRE s!’ in. (tar-ton-r√®-re). Bot.
Nom Vulgaire d’un arbrisseau du ‘genre
dàphne.  On dit aussi TÀRTONAIRE.

 

 

¬†Le deuxi√®me partie de cette fiche se trouve dans l’article aliboufier « styrax officinalis ».

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Notes
  1. Un  article intéressant sur Clusius, médecin et botaniste, un des plus fameux du XVIe siècle,  dans Wikipedia

Tatino "blanche putain" ?

Tatino « blanche putain ». Non je ne me lance pas dans la pornographie. Il s’agit du « pourpier de mer » ou « atriplex halimus » (FEW). ¬†¬† En¬† contribuant¬† occasionnellement au site Plantuse pour le projet¬† Rolland,¬† j’y ai d√©couvert les botanistes proven√ßaux du XVIe si√®cle, dont Hugo Solerius, qui √©tait originaire du Lub√©ron. Dans¬† sa Scholiae‚Ķparu¬† en 1549 il donne les noms fran√ßais, proven√ßaux et dauphinois des plantes1.¬† Dans l’article Halimum¬† il √©crit que les savants ne savent pas exactement de quelle plante il s’agit. Certains pensent que c’est la plante¬† que les Gaulois (= les Fran√ßais de langue d’o√Įl) appellent « blanche putain« ,¬† qui s’appelle chez nous¬† la tatine¬†¬† et chez les Dauphinois le¬† tatoulier.¬† Il faut le ranger dans les plantes inconnues dit il, parce qu’il faut avoir d’abord une bonne description :

l’atriplex halimus (Wikipedia)

Le nom blanche putain ou blanche pute¬† est assez rare. Il n’y a que quelques attestations chez des botanistes au XVIe si√®cle2 La premi√®re vient du¬† Livre d’heures d’Anne de Bretagne 1503-1508 :

Blanche futaine. ‚ÄĒ Catoleri. ‚ÄĒ Viburnum lantana L. Mancienne (la plante est mal dessin√©e). Jussieu voit le ¬ę¬†lilas blanc¬†¬Ľ (Lilac vulgaris Lam.). La Mancienne √©tait appel√©e au XVIe si√®cle, blanche pute et blanche putain (Dalechamp). ‚ÄĒ Catoleri est probablement un d√©riv√© de catus, comme Catolleria (voy. Pullan). ( Source Plantnet identification).

Geofroy Linocler, Histoire des plantes.¬† Paris 1584, √©crit que le Halimus ou Atriplex marina s’appelle en Fran√ßois Franche pute, ou Blanche pute. Ci-dessous sa description et son dessin:

Jean Bauhin (1541-1612)¬† √©crit¬† dans¬†¬† l’¬† Historia plantarum universalis3¬† que le halimum n’est pas la m√™me plante que la blanche putain:

Ruell. Rob Const.  inter nomina ponunt  Blanche putain quod nomen Halimo non convenit.

Ensuite ce nom dispara√ģt des dictionnaires et des textes.¬† A ma grande surprise¬† il r√©appara√ģt dans le¬†Dictionnaire franco normand ou Recueil des mots particuliers de Guernesey par M George M√©tivier (1870),¬† dans la forme blanche pute, avec une √©tymologie savante :

  

L’image est le Teucrium4.¬† Il me faudra de l’aide de botanistes pour en¬† tirer une conclusion. S’agit-il de l’atriplex halimus ou du viburnum lantana?

L’√©tymologie est le latin putidus « puant, pourri, f√©tide »; FEW IX, 635.

Les noms occitans fournis par¬† Hugo Solerius¬†¬† tatine¬† en proven√ßal et¬† tatoulier¬†¬† en dauphinois posent moins de probl√®mes.¬† Ces noms¬† sont tr√®s bien attest√©s dans les parlers occitans et franco-proven√ßaux5 avec le sens viorne, baies de la viorne, viburnum lantana¬† en latin des botanistes. ¬† On les retrouve d’ailleurs dans l’Atlas linguistique de la France (ALF) et chez Mistral :

    

tatoulietatoulié

L’√©tymologie de cette famille de mots est inconnue. Le FEW suppose une racine tatt- d’origine pr√©-romane.¬† Les attestations se trouvent dans les parlers franco-proven√ßaux et en proven√ßaux √† l’est du Rh√īne, parfois avec agglutination de l’article comme √† Barcelonnette at√†ta sg. « fruit de la viorne »¬† ou lataty√© « viorne » dans le d√©p. des Hautes-Alpes. Il y a √©galement des attestations dans le Piemont.

Edmond (ALF) a not√© quelques formes avec un changement de la consonne finale dans l’Aveyron : tap¬† ou tak. L’abb√© de Sauvages (S2) appelle la viorne tassign√©¬† et dit que les baies sont astringentes et bonnes pour les gargarismes;¬† on fait rouir les branches pour en faire de la glu.
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Notes
  1. Voir à son propos mon article  Barigoulo
  2. Littré s.v. putain la mentionne pour le XVIe s.
  3. Publié après sa mort en 1650
  4. Photo prise à Villeneuve lès Avignon РGard (30)le Avril 2009 par Jean-Luc TASSET
  5. Voir p.ex. RollandFlore6, p.258 et 259

Tau, taur

Tau(r) « taureau entier ». L’occitan a conserv√© la diphtongue -au- du latin : causam > causa, pausam > pausa, et taurum > taur, tau.

En Camargue le tau est le « taureau non bistourn√© », les autres s’appellent bi√≤u.¬†

Un toisi√®me type est le brau « taureau √©talon d’origine domestique » (Camargue), mot qui a remplac√© tau dans beaucoup de patois. Brau vient du latin barbarus au sens « sauvage, non domestiqu√© ». En ancien occitan brau adjectif signifie « farouche, rude, mauvais » comme substantif¬† « taureau ».

brau d'Aubrac

Lou Brau, Re√Į de l’Aubrac,
se repauso i mitan de sas vachos

taular ‘verser un v√©hicule’

Taular « √™tre √† table, mettre la nappe » mais aussi « verser (une voiture) » d’apr√®s Alibert. Lhubac confirme pour le fran√ßais r√©gional √† Gignac :  » Simon et son gosse ont taoul√© avec la charrette ».¬† L’√©tymologie doit √™tre le latin tabula¬†« table », mais l’√©volution s√©mantique n’est pas √©vidente. ¬† Tabula¬† signifie aussi¬† « planche » , taula en ancien occitan.¬† A partir du sens « planche » le mot est appliqu√© √† d’autres objets plats, comme une lame d’acier, une tablette de cire ou un rayon de miel toouleto √† Die. Le Littr√© et le Larousse de 1872 connaissent la table √† roue « une large jante circulaire »,¬† plus sp√©cialement « Table √† roue, large jante circulaire, li√©e au moyeu par des rais en bois l√©ger et servant √† doucir les grandes glaces » .mais le sens « jante » n’est¬† attest√© que dans les patois languedociens : cliquez pour les voir dans le FEW XIII/1, p.16 colonne b au milieu.

Le verbe taular avec le sens « verser un v√©hicule » ne se trouve pas dans le FEW, mais on y trouver tabler avec le sens « planche√Įer ». Je pense que le sens « verser » correspond √†¬† cela¬† « √©taler sur le sol ». Si vous avez une meilleure id√©e, faites me le savoir.

 

taulé

Littr√© conna√ģt aussi table « Dans certaines provinces (Languedoc, Provence), poids de table, poids √† l’usage du pays qui diff√©rait du poids de marc. ». Si cela vous int√©resse, consultez Wikipedia.

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