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Esclafidou

Esclafidou¬† « seringue d’enfant en sureau »(Puisserguier); Place des Esclafidous » « une placette √† N√ģmes », L’Esclafidou « gazette de Colognac ».

Michel Massol, auteur de « L’esclafidou et autres b√©licoques » (N√ģmes, Lacour), m’√©crit:

« Il est √©vident que pour nous, habitants de Vauvert et de la r√©gion bas gardoise, l’esclafidou √©tait une arme d’enfant √† laquelle nous jouions encore dans les ann√©es 60. mais plus tard, terminus…Ce n’√©tait pas une sarbacane, mais une esp√®ce de pompe √† v√©lo en sureau creus√© et lorsqu’on emmanchait une branche dans ce cylindre pr√©alablement garni de 2 petites boules provenant d’un micocoulier ( les b√©licoques), sous l’effet de la compression, l’une des 2 partait, projet√©e par l’air ainsi comprim√© dans un « pop » de bon aloi. L’arme avait une port√©e d’une quinzaine de m√®tres et, √† bout portant, dans le lobe de l’oreille par exemple, √ßa faisait pas du bien !!! Arme saisonni√®re par excellence (il fallait attendre que le micocoulier veuille bien sortir ses fruits de la taille d’un petit pois), elle a √©t√© abandonn√©e rapidement, de sorte que la g√©n√©ration de mon petit fr√®re (6 ans de moins que moi ne l’a pas utilis√© ). »

Ci dessous un chasseur qui lance des projectiles d’argile sur les oiseaux avec un esclafidou. Dans un texte d’Avignon de 1646 est attest√©e la forme esclafadou avec le sens « mousquet ».

L’abb√© de Sauvages conna√ģt plusieurs expressions: « esclafi la par√Ęoulo « articuler distinctement »,¬† lou li√† tout esclafi « il lui a tout d√©couvert » (S) et un esclafidou est « une bonde d’un bassin d’une pi√®ce d’eau », la bonde √©tant un bouchon de bois.¬†¬† Sous la forme esclafidor Alibert donne aussi le sens « canonni√®re de sureau ». Le premier sens donn√© ci-dessus doit √™tre oubli√© puisque les enfants ne jouent plus √† cela.¬† L e nom de la placette √† N√ģmes doit faire r√©f√©rence √† une vanne.

et le nom de la gazette de Colognac t√©moigne d’un esprit d’ouvert.

L’√©tymologie est une histoire ancienne et compliqu√©e parce qu’il s’agit de mots qui viennent

  • 1) d’une onomatop√©e qu’on trouve dans les langues romanes et ouest-germaniques : klapp qui signifie « coup, claque ».De cette onomatop√©e viennent des mots comme ancien occitan clap « clapet’, et clapar « frapper »; par m√©tonymie ancien languedocien clapa « tache »; fran√ßais √©clabousser. Voir aussi le mot clapo « sonnaille » et le lien vers n√©erlandais klappen « frapper, applaudir »/ le flamand klappen « parler, bavarder ». En allemand existe un groupe de mots avec des sens proche de « coup, claque; bavarder etc. » dont la base est une forme klaff, voir Grimm . Il n’est pas impossible que cette forme allemande klaff¬†¬† soit √† l’origine des mots franco-proven√ßaux et occitans comme esclafar « √©craser, giffler qn » et esclafir « √©clater » et notre esclafidou.
  • 2) L’autre possibilit√© est qu’esclafidou¬† vient¬† de la racine pr√©romane klappa « pierre plate ».¬† L’esclafidou des Plantiers ci-dessus est en fer, mais j’en ai vu beaucoup dans la Vall√©e d’Aoste qui √©taient des simples pierres plates.¬†Il me semble qu’une √©volution s√©mantique « bonde, vanne » > « sarbacane » qui fonctionne avec un bouchon est¬† convaincante. L’√©tymon serait¬† plut√īt la racine pr√©romane klappa « pierre plate » , qui a donn√© aussi¬†¬† esclapo « √©clat de bois »; esclapa « fendre du bois » ancien languedocien esclapaire « b√Ľcheron ».

Les d√©riv√©s de l’onomatop√©e klaff et de la racine pr√©romane klappa ont souvent des sens tr√®s proches.

Esclapaire

Esclapaire « celui qui fabrique des sonnettes » ou , »fendeur de bois; crabier vert, ardea virida » (Alibert), en ancien languedocien « b√Ľcheron »et en fran√ßais r√©gional « personne de malhabile qui casse tout » (And), qui donne aussi le verbe s’esclaper « se blesser aux membres ».

Dans la course camargaise un barricadier est un biou qui se d√©cha√ģne et esclape tout dans l‚Äôar√®ne. Cf. clapo et esclapeta ci-dessous.

ardea pupurea

Ceci est « ardea purpurea » et non pas le « virida »

Je n’ai pas (encore)¬† d »explication de ce nom du « crabier vert » et de « l’ardea virida » .¬† Un crabier¬†est une¬† : « Esp√®ce de h√©ron d’Am√©rique qui se nourrit de crabes. « ,¬† cela nous n’avance pas.

Esclapeta

Esclapeta « petit √©clat de bois; varicelle »; esclapeto « petite v√©role volante » (S).

esclapeto

Etymologie : un d√©riv√© » du verbe esclapar v.tr et intr. « briser en √©clats, fendre du bois ». Voir Alibert pour d’autres d√©riv√©s de la m√™me racine onomatop√©ique *klapp « coup, claque » et par m√©tonymie ( cause>effet) « tache », ¬† clapar « frapper ». ou bien de la racine pr√©romane¬† klappa « pierre plate » > « √©clat de bois »

Voir ci-dessus esclafidou. Cf. aussi clapo. D√©j√† en ancien languedocien (1370)on trouve le mot clapa « tache » et en ancien proven√ßal (1300) clapat « tachet√© ».

Esclapo

Esclapo « grand quartier de bois ». Etymologie comme esclapeta. L’abb√© de Sauvages donne un sens qui semble perdu:

« aki une bel esclapo de filio »¬† voil√† un beau brin de fille

Esclop

Esclop « sabot » et ses d√©riv√©s sont limit√©s √† l’occitan et le catalan. Tr√®s vivant en Catalogne o√Ļ il y a beaucoup de restaurants appel√©s « L’Esclop« .

Les √©tymologistes ne sont pas d’accord sur l’origine de cette famille de mots. Le dictionnaire √©tymologique catalan propose un vulgair latin scloppos qui serait le r√©sultat d’un croisement du latin scloponeus « sabot » et de scloppus ou stloppus « bruit qu’on fait en frappant sur une joue gonfl√©e ». Le FEW (II,795a-b) le range dans l’article cloppus « paralytique » un mot qui n’est attest√© que tr√®s tardivement et qui a donn√© clop « boiteux » en ancien occitan et ancien fran√ßais, ainsi que le d√©riv√© esclope « boiteux » (DMF). Dans le commentaire l’auteur ajoute que l’origine d’esclop peut aussi √™tre stloppus.

Dans beaucoup de parlers occitans le -p final est tomb√© ou remplac√© par un -t. Dans plusieurs villages , par ex. Lavel (Ari√®ge) le singulier esclop donne esclots au pluriel. La forme esclot « sabot » a √©t√© emprunt√© par le fran√ßais (Rabelais, Daudet) et par quelques parlers du Nord.

Le FEW donne un sens technique d’ esclot e.a.pour Castelsarrasin « instrument en forme de sabot, par lequel le grain tombe de la tr√©mie sur la meule ». Je l’ai retrouv√© dans le site « Le Moulin de la Mousqu√®re » riche en images.

  

L’abb√© de Sauvages cite le mot l’escloup√© « phaseole, esp√®ce de haricot », nom probablement inspir√© par la forme de l’haricot. Dans la deuxi√®me √©dition de son dictionnaire (S2) il ajoute le verbe clopar « frapper », sans autre explications . Ce verbe doit donc √™tre rang√© avec l’ esclopet Voir ci-dessous.

Esclopet. Un visiteur me raconte un souvenir de jeunesse quand il passait ses vacances à Marvejols dans les Cévennes :

« mon grand p√®re utilisait un morceau lisse et bien droit de sureau pour me faire un jouet, oun escloup√©t ou esclop√©t, enlevant la moelle du sureau et taillant une bagette de fr√™ne pour en faire un piston qui, en le poussant vivement dans le sureau bouch√© avec, je crois un morceau de ficelle de chanvre, produisait une forte d√©tonnation. « .

Cet esclopet est rang√© dans l’article stloppus « bruit d’une d√©tonation » dans le FEW (XII, 278a). S’agit-il d’un mot voyageur? La famille de mon informateur vit depuis des si√®cles en Loz√®re. Il faut en conclure que l’aire de esclopet √©tait bien plus √©tendue que ne pouvait savoir l’auteur duFEW.

Escoubilles

Escoubilles « balayures », vient du latin scopiliae « balayures » mais en fr. r√©g. de Gignac on fait un « rago√Ľt d’escoubilles ». Ce rago√Ľt est tr√®s proche de celui qu’on appelle le quincarlotat. La diff√©rence ?? J’ai l’impression que dans le « rago√Ľt d’escoubilles » il y a des restes. Si cette derni√®re supposition s’av√®re, on doit admettre que ces restes sont consid√©r√©s comme des « balayures » qu’on jette normalement. Confirm√© dans un blog : « quant au rago√Ľt d’escoubilles, il s’agit d’un plat cuisin√© avec des restes (les escoubilles) de viande et de saucisse, accompagn√©s de l√©gumes et servi en rago√Ľt ou en croustade. »

A Cabri√®res (H√©rault) le mot DAUBE « daube » a √©t√© traduit par fric√≤t* d’escobilhas¬į (Thesoc)

Ici vous trouverez une recette du rago√Ľt d’escoubilles. Pour la quincarlotte on coupe du mouton en lamelles, ce n’est pas pareil.

L’ Image concerne une autre recette (cliquez ici)

Ailleurs dans d’autres¬† localit√©s (et d’autres blogs)¬† les escoubilles sont maintenant les « poubelles » ou m√™me la « d√©charge ».

Escoubo

Escoubo « balai » (S), escoba « balai; gen√™t » ainsi que les d√©rives comme escobar « balayer », escobadura « balayures », escobaire « balayeur » etc.viennent du latin scopae « balai » du singulier scopa « petite branche d’arbre, brindille », scoparius « balayeur », scopare « balayer ». Le type escouba se trouve partout dans le Gard, except√© Av√®ze et Camprieux dans les C√©vennes qui ont le type boladzo, baladzo, d’origine celtique, probablement gaulois *banatlo « gen√™t » (FEW I, 232b), que nous retrouvons dans l’Aveyron. En Loz√®re l’escoubo sert dans la maison, et le type balag un balai grossier √† l’ext√©rieur! Pour plus de d√©tails voir l’Atlas linguistique du Languedoc oriental. s.v. balai

                                                                                                                                                                        

Voir aussi  escoubilles

Escoussieres à Mirepoix

Christine Belcikowski , autrefois La dormeuse  est revenu à son cher Compoix de Mirepoix:

J‚Äôai cherch√© √† localiser dans Mirepoix cette ¬ę¬†maison avec chartreuse et jardin contigu, le long de la promenade du nord anciennement appel√©e les Escoussi√®res, confrontant en corps de levant les h√©ritiers Estupui, de midi la dite promenade, du couchant Victor Commelera, d‚Äôaquilon rue dite de la Tinit√©¬†¬Ľ. La promenade du nord, aussi appel√©e promenade Saint-Antoine, c‚Äôest l‚Äôactuel cours du Colonel Petitpied. La rue de la Trinit√©, c‚Äôest aujourd‚Äôhui la rue Vidal-Lablache.

En 2017 je re√ßois d’Alain Marmion nous fournit les compl√©ments d’information1 et un lien vers son blog dans lequel il nous fournit un plan de la ville de Mirepoix √©tabli d’apr√®s les donn√©es du compoix de 1661. http://aline.marmion.free.fr/mirepoix_terrier.htm Allez-y !

Il y a des ann√©es qu’elle m’a demand√© de chercher l’√©tymologie du nom Escoussi√®res, mais n’ayant rien trouv√©, j’ai abandonn√©, mais j’ai gard√© quelques images: EscossierePhoto ¬†escossieresMirepoix escossieresMirepoixP

J’avais trouv√© 2 autres attestations, une dans le site Le Patrimoine b√Ęti du¬† vendredi 6 janvier 2006, par Genevi√®ve Durand sur Clermon-le-Fort, qui √©crit:

La cour du Fort et son puits

Un très petit nombre de maisons ont aujourd’hui une porte s’ouvrant dans cette cour. Mais cela devait être très différent lorsqu’une muraille les enserrait : il y avait toujours un espace, l’escoussière, entre la muraille et les maisons qui devaient alors s’ouvrir vers la cour intérieure. Le puits, avec la corde enroulée sur le tour, a servi jusque dans les années soixante. Il a plus de 20 m de profondeur.

et la deuxi√®me intitul√© « Un si√®cle d’administration communale¬† √† Aucamville (Tarn et Garonne ») d’apr√®s les comptes consulaires (1346-1446), par F. Galabert et publi√© dans les Annales du Midi de 1908, pp.313-350 . A la p. 320 il √©crit:

Les auvents construits, il fallut, un peu plus tard, s’occuper des escossi√®res ou chemins de ronde que l’on r√©para durant plusieurs ann√©es. Cela co√Ľta 5 moutons d’or en 1435,4 moutons d’or et 4 pegas de vin en 1441. On verra par les citations ci-dessous que ces chemins de ronde √©taient couverts :

Item fesem repara xiiii brassas he xvii de las cossieras que h√©ron casudas… he costeron de la ma des maistres v escutz d’aur, 1435 (f¬Ľ 8).

Cette graphie, cossiera¬† un endroit couvert, permet de supposer par exemple qu’il servait √† √©cosser les l√©gumes (cossier¬†« tiges et cosses s√®ches de pois » de cochlea « escargot; cosse ») FEW II,826b;

Le FEW range ce groupe de mots dans l’article cursus¬† FEW II, 1576

Pourtant le plus probable me semble √™tre le latin excussorius « qui sert √† battre et enlever », bref le « fl√©au », qui dans l’Aveyron a abouti √† escoussouyro « aire », attest√© depuis 1514 et √† Barcelonnette √† escoussouiro « chacune des planchettes mobiles qui forment le devant du coffre √† grains ».

Excussorius¬† a pratiquement disparu des parlers galloromans et a √©t√© remplac√© par fleau, mais le verbe excuter avec le sens « battre le bl√© » s’est maintenu dans beaucoup d’endroits. En ancien occitan escodre, eyscoyre , en occitan moderne escoudre, escoure toujours « battre le bl√© ».¬† FEW III, 286 ss.

Tout √† fait au nord du domaine galloroman, en wallon, le mot escoussi√®re existe √©galement et l√† il d√©signe une meule sp√©ciale dans les moulins pour l’√©peautre, d√©crite ainsi:

Le grain était conservé dans ses enveloppes. La présence d’enveloppes tenaces autour du grain constituerait une protection contre les déprédations (oiseaux et charançons) et protégerait le grain contre les micro-champignons lors des conditions défavorables à la germination. Dans la zone de culture de l’épeautre en Belgique, les moulins à moudre les céréales possédaient un équipement particulier destiné à décortiquer l’épeautre, c’est-à-dire à débarrasser le grain de ses enveloppes, avant de le broyer1. Les moulins possédaient en général trois meules dont une servait uniquement à monder la céréale. Les parties travaillantes étaient des meules grossières, fortement trouées et plus écartées que celles destinées à moudre la farine. Les moulins que nous avons pu encore visiter possédaient des meules provenant du célèbre centre de production de pierres meulières de La Ferte -sous -Jouarre en France. Cette meule spéciale portait un nom particulier : l’esqueure  (charte de Nismes 1451), ou plus récemment l’escoussière  (enquêtes). (http://civilisations.revues.org/1425#tocto2n2)

Ces meules faisaient donc le travail pour lequel on utilisait¬† le fl√©au pour les autres c√©r√©ales.¬† L’√©tymologie est donc probablement¬† la m√™me.

Notes
  1. Dans le glossaire de langue romane (google book) p508, on peut lire :
    ESCOUSSIEIROS Remparts d’une ville sur lequel on se prom√®ne,
    ESCOUSSOUR Fléau à battre le blé
    2) concernant les propri√©t√©s du compoix de Mirepoix de 1766, tout est en ligne sur le site des AD09. Le livre 1, d√©bute par un index alphab√©tique des propri√©taires, avec un fol de renvoi. Sur le fol on trouve les biens tenus, avec pour chaque un num√©ro de parcelle qui renvoie au plan terrier √©galement en ligne… Il n’y a donc aucune difficult√© √† localiser le bien d’une personne.
    3) Les escossi√®res n’existaient plus en 1766, elles sont utilis√©es comme confronts dans le compoix de 1675, qui est en ligne mais sans plan. Pour la ville, j’ai donc r√©alis√© un plan terrier de 1675, √† voir en ligne sur mon site.

Esfata, esfataire

Esfata, ¬ę¬†d√©fricher¬†¬Ľ, cf.fataire.
Esfataire, ¬ę¬†celui qui d√©chire, d√©friche¬†¬Ľ cf. fataire.

Esglajà, glaoujou

Esglaja « effrayer » est un d√©riv√© de l’ancien occitan glai s.m. « effroi » (XIIIe s.). La famille de mots dont esglaja¬† est surtout attest√©e √† l’Est du Rh√īne et se retrouve dans les parlers du Nord de l’Italie.

L’√©tymologie d’esglaiar, un d√©riv√© de gladius « √©p√©e », demande un commentaire. Le verbe esglaiar signifie en ancien occitan  » tuer avec une arme », mais aussi « effrayer, intimider ». C’est ce dernier sens qui a surv√©cu en proven√ßal. L’explication de l’emploi au figur√© de glai « √©p√©e » donn√©e par von Wartburg (FEW) se trouve dans l’Evangile o√Ļ gladius est utlis√© pour d√©crire la douleur et l’effroi de la Vierge √† la mort du Christ. Par exemple dans Lucas 2.35 : et tuam ipsius animan pertransibit gladius.

A partir du pluriel gladii > glad√ģ a √©t√© form√© le substantif glazi « √©p√©e » en ancien occitan, et nous trouvons le m√™me emploi au figur√© dans les dictionnaires de l’occitan moderne comme dans le verbe glas√≠ « effrayer » (Gers), esglariat « effar√©, emport√©, hors de soi » (Marseille) et eglaria donn√© par l’abb√© de Sauvages (S2).

Dans les dialectes du Nord et en fran√ßais jusqu’√† la fin du XVIIe s, glai prend le sens du d√©riv√© latin gladiolus « glaieul », qui a donn√© glooujou, glaujou, glau√Įol en occitan, n√©erlandais gladiool, allemand Gladiole.

                                              

Pour une explication de la forme glaive « √©p√©e » dans la langue d’o√Įl, et en anglais voir le TLF.