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cadis ’tissu, grossier’

Cadis « tissu de laine du genre de la bure ou de la flanelle ».

Un visiteur qui fait de la gĂ©nĂ©alogie, me signale ce mot cadis, qui est aussi un nom de lieu, Cadix en Espagne et dans le Tarn et un nom de famille dans l’ouest du domaine occitan. Dans  le TrĂ©sor de Mistral nous trouvons  en effet 3 articles « cadis »:

!

cadis1 Mistral

Cadis2 Mistral Il y a donc Cadix  en Espagne; ensuite  Cadix  une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement du Tarn, en rĂ©gion Occitanie. Ses habitants sont appelĂ©s les Cadixois. (230 habitants). Cadis « textile », cadis « fĂšves en cosse »Â  que Mistral a mis avec  cadis « Ă©toffe », mais ce n’est pas le mĂȘme mot.

Le mot cadis « toile  » appartient Ă  l’histoire. Comme tant d’autres produits, le cadis n’est plus utilisĂ©. Wikipedia a trouvĂ© quelques images:

cadis Wikipedia_Pùtres_du_village_de_Grip_(i.e._Gripp),_Vallée_de_Campan_-_Fonds_Ancely_-_B315556101_A_PINGRET_016

Étymologie. Pour une raison mystĂ©rieuse cadis ne se trouve pas dans le FEW, en tout cas je ne l’ai pas trouvĂ©. Par contre K. Georges a fait des recherches qui sont reprises par le TLF:

Tissu de laine du genre de la bure ou de la flanelle. Deux grands coquins de bergers drapés dans des manteaux de cadis roux (A. Daudet, Lettres de mon moulin,1869, p. 10).

Prononc. : [kadi]. Étymol. et Hist. 1352 (Comptes roy., fo79 dans Gay). Empr. Ă  l’a. prov. cadis « Ă©toffe de laine grossiĂšre » 1330-32 [Basses-Alpes] (ds Quem. Fichier); lui-mĂȘme empr. au catalan cadirs (var. cadissos ou cadins) « id. » 1308 [Perpignan] (ds R. Lang. rom., t. 7, p. 55) d’orig. inc.; Ă  l’appui de l’orig. catalane de l’a. prov. v. attest. dans Höfler, p. 85, note 9 et Gay. L’hyp. d’une dĂ©rivation du nom de la ville de Cadix en Espagne (DEI; Dauzat 1968) n’est confirmĂ©e par aucune source hist. (Höfler, loc. cit.); d’autre part, l’esp. cadiz « serge grossiĂšre » n’est attestĂ© qu’en 1726 dans Al. Mot du prov mod. chez A. Daudet, supra; v. aussi Mistral.
BBG. − George (K.E.M.). L’Emploi anal. de qq. n. d’Ă©toffes dans le domaine gallo-rom. In : [MĂ©l. BoutiĂšre (J.)]. LiĂšge, 1971, t. 1, p. 267. − Quem. 2es. t. 3 1972, p. 28.
L’origine du mot français est l’ancien provençal, qui l’a probablement empruntĂ© au catalan, et la trace s’arrĂȘte lĂ . Aucune preuve de Cadix, ville espagnole, comme ville originaire de ce tissu.
Alphonse Daudet a contribuĂ© Ă  l’introduction de beaucoup de mots occitans dans la langue française.

 

 

 

enquestre ‘vieillerie’

Enquestre souvent au pluriel enquestres « vieux objets inutiles  et encombrants ». A Marsillargues
enquestre
peut aussi prendre le sens « gĂȘneur qui est toujours au milieu comme le jeudi et auquel on dit :

lĂšve toi de lĂ  vieil enquestre » (Source : jeandumas.unblog.fr).

Il semble que le mot est assez courant dans la rĂ©gion nĂźmoise, en tout cas je l’ai entendu rĂ©guliĂšrement Ă  Manduel.I Le mot ne se trouve pas dans le dictionnaire d’Alibert, et dans le TrĂ©sor de Mistral il est cachĂ© avec un autre signification dans l’article Enquesto.

enquestoMistralEnquestro pour ourquestro.

Mais  enquesto peut aussi avoir le sens de « chose de peu de valeur ».

Mistral nous fournit aussi encastre mais pas le sens « vieillerie »:

encastr

Il y a plusieurs annĂ©es j’ai rattachĂ© enquestre au nom d’un marchĂ© aux puces toulousain l’Inquet, « hameçon »,mais cela me semble un peu tirĂ© par les cheveux maintenant.

 

 

 

 

 

caramot « crabe, Ă©crevisse ou crevette&...

Caramot « genre de petit crabe grise » est un dĂ©rivé  du latin cĂ mmărus « Ă©creviss de riviĂšre « , un mot que les Romains ont empruntĂ© aux Grecs : ÎșÎŹÎŒÎŒÎ±ÏÎżÏ‚ (kammaros), conservĂ© en provençal tchambre, languedocien chambre « Ă©crevisse ».

Voici les formes rĂ©unies dans l’article cammarus du FEW II,144

extrait du FEW

extrait du FEW

J’ai entendu ce mot caramot  (toutes les lettres prononcĂ©es),  avec le sens prĂ©cis mentionné  cet aprĂšs-midi Ă  la fin d’un repas Ă  Manduel.

Caramote se trouvbe aussi dans l’edition de 1673 du dictionnaire Français>Anglais de Cotgrave, excellent connaisseur du languedocien :

caramoteCotgrave1673mais il Ă©crit que c’est « la plus grande espĂšce de crevette » et une autre signification Ă  Marseille que je n’arrive pas Ă  dĂ©chiffrer.

La dĂ©finition la plus prĂ©cise que j’ai trouvĂ©e vient de « Histoire naturelle, gĂ©nĂ©rale et particuliĂšre des crustacĂ©s et des insectes, Volume 5.de Pierre AndrĂ© Latreille de l’imprimerie de F. Dufart, 1801:

caramot palemonPalemon squille ou porte scie, dont j’ai trouivĂ© une gravure:
caramot Palemon_porte-sciequi n‘est pas un crabe.
CambarĂł « douleur vive au poignet » »Â  reste à  expliquer  Quelsue chose comme « fourmillement » est dĂ©rivĂ© de  fourmi

Les formes avec un -b- se trouvent déjà en latin gambarus.

 


gandolo ‘rigole de la rue’

Gandolo, Gandole  en français rĂ©gional « rigole de la rue ». Oui nous avons des gandoles Ă  Manduel.

Une gandole  centre ville de Manduel

Une gandole centre ville de Manduel

Le mot est probablement d’origine grecque ÎșÎżÎœÎŽÏ… (kĂłndy) « vase Ă  boire ».  Tout le monde sait que les Grecs ont fondĂ© la ville de Marseille, mais on oublie qu’ils ne se sont pas arrĂȘtĂ©s lĂ . La preuve ci-dessus, leur gondo’s devenus gondoles , gandoles existent toujours.

Un kondy « vase Ă  boire »:

kondy

Michel Fournier m’a parlĂ© de ce nom des rigoles de la rue :


en effet je t’avais parlĂ© du mot « gandole« , mais il y a longtemps. Il y a encore plus longtemps que ça, ma mĂšre me racontais qu’une grand-mĂšre envoyant sa petite fille faire des courses Ă  l’épicerie lui avait fait cette recommandation en français (il ne fallait pas parler patois aux enfants qui allaient Ă  l’école): « Fais bien entention en virant le canton de pas mettre ton pied dans la gandole ».

Si vous voulez en savoir plus, voyez mon article gondole « rigole ».

 

Grimaudes et Grimaldi

La déchetterie de Manduel, Bouillargues  et Rodilhan est en pleine transformation, mais son nom  Grimaudes ou  Les Grimaudes reste : grimaudes

Qu’est-ce que ce nom peut-il signifier? D’aprĂšs les dictionnaires français un grimaud est une « homme renfrognĂ©, dĂ©plaisant, maussade », mais le mot est hors d’usage d’aprĂšs le Larousse de 1930. Il vit quand mĂȘme dans les parlers rĂ©gionaux. En bĂ©arnais par exemple  un grimaud est un « farceur ».

En français du XVIe siĂšcle grimaud  est aussi un surnom des protestants et au XVIIe cela devient »diable; Satan » ; en languedocien grimaou, grimaoudo est ‘sorcier », et Ă  AlĂšs un « esprit fantastique ». D’autres significations dans le FEW XVI, p.64

Grimaudes fait  partie des mots qui viennent d’une racine germanique *grima- ‘masque »; comme on fait aussi des masques en dessinant ou en salissant le visage (Halloween,, ha ha) grimer a peis le sens « peindre sur le visage », grimace « contorsion deu visage ».

grimaceLes langues germaniques ont déjà créé des noms de personnes, comme en ancien franque Grimwald qui a donné en ancien français Grimaud; en le lombard Grimoald qui a donné en italien Grimaldi. Là nous sommes en terrain connu.

Les Grimaldi  et c'est pas Halloween.

Les Grimaldi et c’est pas Halloween.

Marc Kreydenweiss a appelĂ© une de ses cuvĂ©es «  Grimaudes rouge« . Dans la revue du vin c’est devenu le Domaine des Grimaudes.

FEW XVI,p.64

Pepsi- et repapiar, ‘radoter’

Dans la rubrique Lenga d’Oc de Joanda publiĂ©e dans la Gazette de NĂźmes du 27/9/2018, l’auteur fait un lien entre repapiar « radoter » et le mot pĂ©pi « sot, radoteur ».  Pour en savoir plus j’ai consultĂ© le FEW bien sĂ»r. Fastoche vous me direz. Voici le rĂ©sultat dans l’article pappare du volume 7, pp.585-586

repapia 1repapia 2

Vous voyez d’abord que repapiar « radoter » est bien un mot occitan ( = provençal, languedocien et gascon) et ensuite que les formes avec -papi- se trouvent plutĂŽt dans l’ouest languedocien et les formes avec -pĂ©pi-  dans l’ est.

L’Ă©tymologie est une racine pappare « manger » rarement attestĂ© parce qu’il s’agit d’un mot du langage enfantin dont le sens est « manger sans mĂącher », et nous le retrouvons dans plusieurs langues romanes avec cette nuance, comme par exemple en catalan, espagnol et portugais papar  et en marseillais papar « manger gloutonnement ».

Le dĂ©rivĂ© la papa signifie la « bouillie » faite avec du lait et de la farine. Nous le retrouvons en nĂ©erlandais pap « bouillie ». A partir du sens « bouillie » s’est dĂ©veloppĂ© un verbe papar « nourrir » et ensuite particuliĂšrement en wallon repapouillerr qui a pris le sens ‘bien nourrir un malade » > « revigorer ».

 

Pepsi

Je croyais avoir trouver l’Ă©tymologie du pepsi-, le concurrent de coca-,  mais les dictionnaires anglais, français et nĂ©erlandais disent que PEP-  est un mot rĂ©cent, du dĂ©but 20e siĂšcle  et ils donnent le latin piper « poivre » comme origine.

Pourtant en allemand existe depuis au moins le XVe siĂšcle le verbe  pĂ€ppen, ou  aufpĂ€ppen   Son  Ă©volution est exactement la mĂȘme que celle du pap- « bouillie ». Le DWDS pĂ€ppen Ă©crit qu’il s’agit d’un mot du langage enfantin, dĂ©rivĂ© de pap « bouillie ». Le verbe pĂ€ppen « manger » > nourrir > nourrir soigneusement >  soigner > revigorer.

Le disctionnaire allemand suppose que le mĂȘme Ă©volution s’est produite indĂ©pendamment dans d’autres langues, notamment en anglais et nĂ©erlandais.

Anglais pep, pep up, pep talk 

 

DWDS aufpĂ€ppeln. Papp m. Pappe1 f. ‘Kinderbrei, Kleister’, frĂŒhnhd. papp(e), pepp(e) (Ende 15. Jh., doch wohl Ă€lter). Elementares Lallwort der Kindersprache, das mit seinen Lippenlauten den Eßvorgang nachahmt. Vergleichbare Formen in anderen Sprachen dĂŒrften voneinander unabhĂ€ngig entstanden sein; vgl. lat. pappa, mnd. mnl. pap(pe), engl. nl. pap ‘Kinderbrei’. pappen Vb. ‘Brei essen, zu essen geben, kleistern, kleben’ (15. Jh.); vgl. lat. pappāre ‘essen’. Dazu das Intensivum pĂ€ppeln Vb. ‘sorgsam fĂŒttern, ernĂ€hren, hĂ€tscheln’, mhd. pepelen ‘fĂŒttern, zĂ€rtlich umgehen, pflegen’; meist in Zusammensetzungen aufpĂ€ppeln, hochpĂ€ppeln, verpĂ€ppeln (19. Jh.). pappig Adj. ‘breiartig, klebrig’ (belegt seit Anfang 19. Jh., doch wohl Ă€lter).

 

Oli de gabel

Òli di gavel ou tisano de gavek  d’aprĂšs Joanda  dans la Gazette  un circonlocution du « vin ». Voir gavela

cardoussĂ©s’ chardon d’Espagne’

CardoussĂ«s « Ă©pine jaune » en latin « scolymus » plante Ă  fleur jaune aux environs de Montpellier; on mange la racine en sausse ou en friture. (Sauvages, 1756).
Étymologie: ce nom appartient au groupe de dĂ©rivĂ©s de card(u)us chardon » > carde et chardon (FEW II,371), mais ‘Wikipedia :

Chardon est un terme gĂ©nĂ©rique qui dĂ©signe de nombreuses espĂšces de plantes Ă©pineuses appartenant principalement Ă  la famille des Asteraceae…

CardoussĂ©s « chardon d’Espagne est un  genre mais appartient Ă  la mĂȘme famille.

Dans le FEW il y a d’autres attestations de cardousso, cardoussĂ© mais ils dĂ©signe la « carline » qui est un autre nom pour la cardabella

Cardoussés:

Scolymus_hispanicus cardoussesToutes sortes de conseils de jardinage de cette plante re-doucouverte dans le site OOreka

La plante qui contient de l’inuline est comestible : on peut consommer les jeunes pousses en salade et les racines cuites en ragout. En AlgĂ©rie, on consomme les pĂ©tioles (« tiges » de la feuille, ou plus exactement nervure principale) cuits dans le bouillon qui accompagne le couscous.

Cardousses_ en_ragoutcardoussës en ragoût (Wikipedia)

chafre ‘pierre Ă  aiguiser’

chafre ou acou « un carreau de dalle autrefois un Queux ‘pierre Ă  aiguiser’ (Sauvages). Ce sens donnĂ© par l’abbĂ© de Sauvages s’est conservĂ© dans le Gard au moins jusqu’au  XXe siĂšcle. D’aprĂšs le FEW tsafre  a Ă©tĂ© donnĂ© dans plusieurs villages du Gard Ă  Edmond pour l’Atlas linguistique de la France. Des attestations plus rĂ©centes, d’aprĂšs le Thesoc  tsafre « pierre Ă  aiguiser » Ă  St Genies de Magloire  et chqfre dans l’Aveyron et la LozĂšre1.

Pierre a aiguiser Lombarde_23_cm

Pierre Ă  aiguiser naturelle, elle est d’une couleur gris-bleue.

En ancien occitan le mot safre est attestĂ© avec le sens « sablon pour colorer le verre ». Dans les patois modernes safre dĂ©signe toutes sortes de pierres,  de sable , de terre, de limon. Voici quelques exemples du FEW XI, 212:Safre_exemplesFEWSuivez le lien vers le FEW pour voir les autres significations !

L’Ă©tymologie est le grec  ÏƒÎŹÏ€Ï†Î”ÎčÏÎżÏ‚ (sĂĄppheiros) et non pas le mot latin sappÄ«rus ou saphÄ«rus parce que en gĂ©nĂ©ral la syllabe qui contient l’accent tonique est conservĂ©e Ă  travers les siĂšcles. En grec l’accent tonique se trouve sur le -ÎŹ-, et sĂĄppheiros est devenu chafre,safre, mais en latin l’accent tonique tombe sur le -Ä«- , ce qui a donnĂ© saphir.

Manque de documents, on ne connaĂźt pas (encore) comment le mot grec  ÏƒÎŹÏ€Ï†Î”ÎčÏÎżÏ‚Â  devenu safre est arrivĂ© dans la rĂ©gion parisienne, mais il est sĂ»r qu’il est passĂ© par la rĂ©gion de Marseille avant de passer au domaine d’oĂŻl.

Il y a des saphirs  de couleur rose, jaune, violette et d’autres, mais la variĂ©tĂ© bleue est la plus connue. InspirĂ© probablement par sa couleur gris bleu on a donnĂ© le nom d’une pierre trĂšs dure Ă  la pierre Ă  aiguiser .

L’Ă©chelle de duretĂ© relative des minĂ©raux  et des pierres Ă©tablie par Friedrich  Mohs date de 1812.   Le saphir est un corindon qui a la duretĂ© 9 sur cette Ă©chelle,  ce qui veut dire que pour rayer un saphir il faut avoir un diamant,  la pierre la plus dure, duretĂ© 10 sur cette Ă©chelle2.

En ancien français existait le mot safrĂ© ou  et ancien occitan safrat « ornĂ© de pierres prĂ©cieuses, d’or etc. » On ne retrouve le mot safre qu’en moyen français en 1580 avec un sens trĂšs technique « oxyde de cobalt, qui mĂ©langĂ© avec du silex calcinĂ© sert Ă  fabriquer le verre bleu ou l’Ă©mail bleu », et plus tard safre  devient le nom du verre fabriquĂ© ainsi.

safre

Notes
  1. Atlas linguistique et ethnographique du Languedoc oriental publié dans les années 1980
  2. Allez-voir le site de l’Atelier la Trouvaille si vous voulez en savoir plus. Mes fils Robert et Christophe ont une large gamme de matĂ©riel pour les gĂ©ologue, les minĂ©ralogistes et les gemmologues. bandeau3

ratapenada ‘chauve-souris’

Un fidĂšle visiteur me signale que  ratepanada, ce joli nom de la chauve-souris, manque dans mon site. Je l’avais nĂ©gligĂ© parce que l’Ă©tymologie  semblait Ă©vidente. Erreur !

L’Ă©tymon ratt- n’est pas latin, ni grec, parce que les Romains et les Grecs ne connaissaient pas ces rongeurs.  Le nom rat- « rattus rattus » apparaĂźt seulement depuis le VIIIe siĂšcle dans des documents dans les langues europĂ©ennes. Le gros rat brun, « rattus decumanus » ou « norvegicus » n’apparaĂźt en Europe qu’au XVIIIe siĂšcle. D’aprĂšs le FEW on pense que le mot ratt imite le bruit qu’ils font quand ils rongent.

Les diffĂ©rences entre les 2 types d’aprĂšs Wikipedia:

rattus rattus et rattus norvegicus

La deuxiĂšme partie du nom, penada signifie « plumĂ©e, ailĂ©e » et vient du latin pÄ­nna « plume; aile ».

Visualisez la localisation des noms de la chauve-souris avec  ALF carte 260  vous verrez une riche floraison de formes plus ou  moins locales.

FEW X,124 ratt- « rat »Â  et FEW VIII,527 pÄ­nna « plume; aile »

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